dimanche, janvier 01, 2012

ATTENTION : CHANGEMENT DE DATE

ATTENTION

CHANGEMENT DE DATE

Le Salon 2012 a été annoncé pour le 14 octobre 2012.

Suite à un problème de CALENDRIER,

il se déroulera en fait

le 07 OCTOBRE 2012

Même lieu

Mêmes horaires

Même gratuité pour les visiteurs


vendredi, novembre 04, 2011

LA NOUVELLE GAGNANTE DU CONCOURS 2011

MORTELLE CUVEE, de madame Dominique DELHEZ

M. Wu descendait de l'avion. Impassible, on pouvait néanmoins, par une observation insistante distinguer deux lumières dans son regard. Il savait que la partie était gagnée. C'était la troisième fois qu'il venait visiter son futur bien. La prochaine : il serait chez lui.

Cet homme n'avait aucun palais mais possédait une connaissance encyclopédique surprenante du vin français, notamment du Bordelais. Il était avant tout un investisseur au nez fin ! En Chine, la tendance actuelle de la consommation de vins fins et d'alcools, notamment français l'avait encouragéà acheter un domaine viticole.

Mais cette acquisition n'était pas du goût de tous. Charles, garçon passionné et intelligent, avait appris à marcher au milieu des ceps noueux, dévalé les coteaux en riant durant toute son enfance. Il ne supportait pas l'idée de perdre ce qui lui était le plus cher. Le Domaine était sa vie. Admirer les feuilles changer de couleur au gré des saisons, entendre souffler les vendangeurs à l'automne, respirer l'odeur des fûts de chêne et attendre le verdict des dégustations, tout cela lui était vital. Il était comme un de ces pieds de vigne toujours plus fort, aux réactions parfois surprenantes mais si généreux. Durant les longues négociations, il s'était arrangé pour être là, toujours présent, à l'affût de chaque information. Il savait que la propriété valait une fortune, mais l'argent ne l'intéressait pas. Il ne comprenait pas ce qui pouvait motiver ses parents à se défaire du patrimoine familial. Il ignorait tout de leurs faramineuses dettes de jeu.

Aux alentours, de nombreuses critiques et une forte incompréhension sourdaient. On ne vend pas un domaine d'une telle renommée - qui plus est bordelais - à un étranger et encore moins à un Chinois. Charles savait que s'il arrivait malheur à Wu, il serait largement soutenu. De toute façon, il n'avait plus le choix, c'était aujourd'hui ou jamais.

 Depuis le début des négociations, il avait envisagé de manière spontanée et légère la mort de Wu comme une solution pour éviter la vente du domaine. Charles était loin de présenter un profil d'assassin et ses amis qui l'avaient pris au mot le taquinaient. C'était devenu une bonne plaisanterie : « Alors as-tu trouvé le crime parfait ?! ». Mais cette idée d'homicide s'était petit à petit ancrée dans sa tête, insidieusement. Charles ne considérait déjà plus ses propos sous un angle innocent. Il avait progressivement réussi àécarter tout sentiment d'horreur à l'idée de tuer. L'interdit puis l'amoralité d'un tel acte avaient laissé la place à un projet logique, à un but précis, obsessionnel. Il s'était convaincu que rien d'autre n'offrait la possibilité de conserver le Domaine de Lestrignac dans l'escarcelle familiale et qu'avant d'être un homme - un humain en chair et en os, qui respire, parle et boit - Wu n'était en quelque sorte qu'une mallette de billets, un instrument de la finance mondiale.

 A la recherche du crime parfait, Charles avait passé de nombreuses heures à feuilleter les revues spécialisées, à s'informer des faits divers et à lire des polars. Les négociations ayant duré plusieurs mois, il avait eu le temps d'imaginer mille et une manières de faire mourir Wu. Il s'était fait à cette illumination, et s'en était tellement imprégné que tuer était devenu pour lui un acte banal, évident et naturel. Il avait donc élaboré plusieurs moyens de mettre fin à l'existence de Wu.

D'abord : l'étranglement. Mais il ignorait tout des forces de Wu qui maîtrisait peut-être les arts martiaux. Il ne s'agissait pas de se retrouver derrière les barreaux pour tentative de meurtre. Cela lui semblait trop risqué.

Ensuite : un coup porté au cœur avec une arme blanche. Mais Charles trouvait mauvaise l'idée de transporter sur soi un couteau, de s'acharner sur un corps et le voir se vider de son sang ; il n'éprouvait pas suffisamment de haine pour un tel meurtre qui le dégoûtait. La perspective de faire disparaître tout indice finit par le dissuader. La mort devait paraître naturelle.

Troisième hypothèse : l'accident, la chute. Mais Charles n'arrivait pas à visualiser les lieux potentiels. Par ailleurs, il ignorait tout des itinéraires qu'emprunterait Wu et s'il serait seul. C'était trop aléatoire.

Après des nuits passées à réfléchir, à cauchemarder, à penser à tous les scénarii possibles, Charles avait choisi : le plus propre, le plus sûr et le plus rapide serait l'empoisonnement. La mort de Napoléon Bonaparte, l'affaire Marie Besnard et d'autres encore l'avaient mis sur la piste. Il restait des barils de pyral-rep fort à traîner dans le Domaine ; ces barils de produits à base d'arsenic servant de traitement des vignes, interdits depuis quelques années, avaient été oubliés mais Charles en connaissait l'existence. Par ailleurs, il savait que Wu était attiré par son corps d'adolescent et séduit par son caractère contrasté de petit sauvageon élevé dans la pure tradition aristocratique des grandes familles de viticulteurs négociants bordelais. Charles était convaincu que Wu ne refuserait pas de partager avec lui une dégustation de Pessac-Léognan au chai. Ce tête-à-tête au milieu des dizaines de fûts de chênes que tous deux souhaiteraient discret - pas pour les mêmes raisons - réunirait les conditions idéales pour lexécution de son projet. Aussi, il s'y était longuement préparé. De nombreuses fois, il avait refait toute la scène dans sa tête : de son invitation au choix de la bouteille, en passant par l'ingestion du poison. Une question était longtemps restée en suspens : que faire du corps sans vie ? Le faire disparaître ? En tout état de cause il ne devait pas le laisser à la cave. Même si Charles avait rapidement compris que le Chinois buvait pour étancher sa soif et s'étourdir plutôt que par plaisir de découvrir des saveurs authentiques et nouvelles, Wu n'avait pas la réputation de boire seul. Non, il devrait ramener le corps dans les vignes. On pourrait croire à un malaise cardiaque ou à une rupture d'anévrisme. Charles n'arrivait pas à se décider. Dans l'incertitude, il avait aussi imaginé faire disparaître le corps. Cette option le tentait davantage. La région était truffée de caves inutilisées du fait d'une hygrométrie trop importante et de la modernisation des exploitations viticoles. Celle qui servirait de tombe à Wu était recouverte de ronces ; sa génération et celle de ses parents en ignoraient l'existence, il en était persuadé. Il l'avait découverte grâce aux récits de chasse de son grand-père. Le plus difficile serait de transporter le corps. Ses 17 ans étaient une force et Wu ne semblait pas peser lourd, mais il faudra et être discret et ne croiser personne. Les quelques 500 mètres à parcourir risquaient de paraître très longs. Il agirait la nuit. Il cacherait Wu dans un recoin de la cave et reviendrait le chercher quand tout le monde serait endormi.

 Tout à la répétition de la journée qui l'attendait, Charles était le seul à porter un regard distrait voire absent à l'arrivée de M. Wu.

Ce dernier avait ses exigences d'homme d'affaires chinois. Il avait fait suffisamment de concessions financières et aujourd'hui il était intraitable. Il souhaitait une ultime fois visiter le domaine, mais seul. Impatient, il voulait se sentir le maître des lieux.

Charles ne le lâcha pas d'une seconde, toujours en retrait, il attendait le moment d'agir.

M. Wu parcourut avec beaucoup de plaisir le vignoble de Pessac-Léognan, puis décida de revoir le chai. Il fit demi-tour et franchit l'allée de graviers. Le voyant hésiter quant à la direction à prendre, Charles, dont le charme ne le laissait pas insensible décida d'intervenir.

 

 -  Puis-je vous être utile M. Wu ?

 -  Ah, Monsieur Charles ! Auriez-vous l'amabilité de m'indiquer l'entrée du Chai s'il vous plaît ?

Veuillez me suivre, Monsieur. Si vous n'y voyez pas d'inconvénients, je vous y accompagne. Comme vous le savez, il est facile de s'y perdre. Je suis même certain que plusieurs caves secondaires ne vous ont pas été présentées.

  Allons-y, jeune homme.

Avez-vous fait bon voyage, Monsieur ?

Oui, Monsieur Charles, ce fut certes un peu long, mais je suis honoré d'être à nouveau accueilli ici, dans cette propriété exceptionnelle.

Charles se força à répondre, souriant que c'était un plaisir pour lui de l'accompagner dans sa visite et qu'il restait disponible pour lui rendre son court séjour très agréable.

 Ils arrivaient au chai. Naturellement, Charles orienta M. Wu vers l'espace de dégustation. Il jeta un œil sur le verre empoisonné qu'il avait posé parmi les autres et frissonna de soulagement. Durant des mois il avait souffert de se rabaisser devant ce chinois qui allait déposséder sa famille, durant des mois il avait élaboré des hypothèses, des plus pessimistes aux plus enthousiastes. Durant des mois il avait été tourmenté, ballotté entre peur et espoir, résignation et courage. Le moment était maintenant arrivé. Il devait juste ajouter du vin rouge au liquide meurtrier et le faire boire à Wu.

  M. Wu, puis-je vous offrir un verre de ce vin qui fait la réputation du Domaine ?

Vous boirez avec moi, cher ami. C'est vous le connaisseur, je vous laisse me guider.

Mais bien entendu, Monsieur, c'est de tradition. Je vous propose un Domaine de Lestrignac, millésime 1989. Cette année a donné des vins riches, charnus et racés. Et si vous appréciez la gastronomie française, je vous conseille d'accompagner ce vin avec une poitrine de veau farcie, plaisanta nerveusement Charles.

Il saisit délicatement une bouteille dont il admira la couleur sombre aux reflets violacés. Il la déboucha fébrilement. Tout en meublant l'espace de commentaires sur les crus exceptionnels de Pessac-Léognan et sur les milliers de bouteilles entreposées dans le chai, Charles remplit le verre destiné à M. Wu puis le sien. Absorbé par la contemplation des allées de fûts centenaires, M. Wu ne remarqua pas la blancheur de Charles, ni ses tremblements. Au moment de donner le verre à M. Wu, Charles hésita : lequel était-ce ? Celui de droite ou celui de gauche ? Il avait perdu son sang froid, il ne savait plus. Il enrageait, tout son projet était sur le point de s'effondrer à cause d'une erreur d'inattention. Il s'en voulait. Le scénario du meurtre était pourtant huilé, tout était parfait. Il réalisa très vite qu'il avait une chance sur deux de s'empoisonner. Acculé, il devait reprendre ses esprits et trouver un subterfuge. Avant même que M. Wu ne saisisse un des verres, Charles, par un mouvement qui se voulait être une maladresse, fit tomber celui de droite. Alors même que le liquide se répandait au sol, imitant la surprise par un sursaut, il renversa une bonne partie du contenu de l'autre.

  Je vous avais dit que ce vin était une explosion dans le palais, et bien nous savons dorénavant qu'il détonne déjà dans le verre ! lança-t-il à M. Wu, perplexe.

Charles ne devait rien laisser paraître de son trouble et de sa colère contre lui-même. Sans être trop naïf, il voulut croire qu'une opportunité se présenterait peut-être à lui au cours de la journée. Aussi, il emplit de nouveaux verres qu'il leva à la santé du futur nouveau propriétaire puis accompagna M. Wu dans sa visite du chai.

Alors même qu'ils déambulaient côte à côte, les yeux de Charles se posèrent sur le sol à quelques pas devant lui, à droite de l'allée qu'ils suivaient. En apercevant l'entrée fermée des cuves de fermentation, Charles eût une vision. Wu ignorait très certainement tout des asphyxies accidentelles qui chaque année tuaient quelques inconscients dans ces cuves, lui non. Il tenait là son crime parfait.

M. Wu, vous a-t-on expliqué le rôle important des cuves de fermentation ? C'est là que toute la magie opère ! En avez-vous déjà visitées ?

Pour être honnête avec vous jeune homme, je ne les avais jamais remarquées. Mais cela m'intéresse vivement.

Charles proposa naturellement à M. Wu de descendre le long de l'échelle et de plonger dans le cœur de la cuve. M. Wu entama sa descente comme on découvre un jeu d'enfant. Charles le suivait le plus lentement possible, en gardant la tête hors de la cuve. Ce n'était qu'une question de secondes. Et soudain, M. Wu s'écroula. Contre toute attente, la vue de cet homme en train de s'affaisser et de sombrer dans un dernier sommeil, provoqua chez l'adolescent un sursaut d'humanité. Celui-ci fut pris de panique et d'un sentiment de culpabilité qui le poursuivrait tout au long de son existence. Comment avait-il pu élaborer et commettre un crime ? Il était devenu un monstre. Sa réaction instinctive fut de rejoindre M. Wu pour le sortir de la cuve avant qu'il ne meure. Il prit sa respiration et parcourut au plus vite l'échelle. Il atteignit rapidement le fond de la cuve. Il savait que le temps était compté. Il souleva le corps mou de l'homme d'affaires. Au prix d'immenses efforts, il réussit à le hisser le long de l'échelle et à sortir sa tête à l'air pur. M. Wu reprit sa respiration qu'il retenait depuis trop longtemps et sortit prestement du piège mortel. Charles épuisé par tant d'efforts sans respirer écarquilla des yeux de surprise lorsqu'il vit M. Wu alerte. Il sentit que les rôles s'étaient inversés. Il venait de comprendre que rien n'avait échappé à M. Wu. Il était le plus fort et lui perdait tout, jusqu'à la vie. Face à cette réalité, il poussa un cri d'horreur et avala l'air vicié. M. Wu sans pitié referma la trappe mais il n'attendit pas le dernier souffle de Charles, il la rouvrit et s'adressa au jeune homme évanoui :

C'est terminé Charles, je deviendrai propriétaire et tu ne m'en empêcheras plus.

 M. Wu rejoignit sa chambre d'hôte, se doucha. Il prépara sa mallette et appela son notaire. En jetant un dernier regard par la fenêtre, il se frotta les mains de satisfaction.

mercredi, novembre 02, 2011

Tordre le cou aux rumeurs......

Un commentaire dit en substance ceci:

"Deux auteurs présents sur les dix pour la proclamation des résultats ! C'est peu. Un écrivains à côté de moi disait qu'on ne prévient pas les lauréats. Je comprends mieux. Mais pourquoi ce suspense inutile ?"

1- L'article plus bas indique que les auteurs lauréats ont été correctement avertis, sans donner leur place, au mois de septembre, pour qu'ils envoient leurs textes par mail, afin d'éviter de les reataper...

2- Je ne veux pas savoir qui est l'auteur à l'origine de cette rumeur... sans doute n'a-t-il pas fait partie des lauréats ? Il peut remettre cela l'an prochain!

mardi, octobre 11, 2011

J + 1

Le Salon est terminé...

Ouf !!!

Un peu de repos ne sera pas de trop.

Ce fut un beau Salon, entre 2800 et 3000 visiteurs, qui  ont pu papoter avec les auteurs, épuisant parfois certains d'entre eux.

De bonnes ventes pour la plupart des exposants, et même de très bonnes pour quelques-uns.

On a même déjà des inscriptions pour l'an prochain (la fiche sera en ligne prochainement).

Merci à tous : d'abord aux bénévoles sur place dès 6 h 30 du mat', après avoir installé les tables et la salle la veille.

Merci aux auteurs qui nous font confiance. Nous vous promettons encore plus de monde en 2012.

2012 ... le thème du concours sera ... "La fin du monde"... !!!

Mais une fin du monde "encadrée" par un règlement renforcé... Il sera sur le site très bientôt, vous pouvez tailler les crayons !

PALMARES DU CONCOURS DE NOUVELLES 2011

L’équipe du Treizième Salon du Livre des Pays de l’Ain est heureuse de présenter les 10 nouvelles primées à son

QUATRIEME CONCOURS DE NOUVELLES

dont le thème est cette année :

« LA VIGNE, LE VIN »

 

65 textes nous sont parvenus, que les 7 membres du jury ont lus intégralement, armés d’une grille de lecture et de notation redoutable.

 

1- GRAND PRIX DU SALON DU LIVRE, (400@)

décerné par le Conseil Général de l’Ain

                                         Dominique DHELEZ

                                                            « Mortelle cuvée »   

(qui aura les honneurs de « Télé-Zapping », partenaire du Salon du Livre)

 

2- PRIX DU CHATEAU DE SALVERT, (200@)


Décerné par la Mairie d’Attignat

                                        Malik AGAGNA

                                                            « Retour à la terre »

 

3- PRIX SPECIAL DU JURY (100@)

                                        François PRADEAU

                                                            « Bouchonné ! »

 

4eme PRIX :   Denis JULIN – « In vino perdidas »

 

5eme PRIX :   Eric GOHIER – « Dans les vignes franc de pied »

 

6eme PRIX :   Fabien PESTY – « Grouillot père et fils »

 

7eme PRIX :   Marie-Line MUSSET – « Grain noble »

 

8eme PRIX :   Isabelle LAPLAIGE – « Rendez-vous manqué »

 

9eme PRIX :   André FANET – « Le vin de la rédemption »

 

10eme PRIX :   Patrick PIERRE – « Qui bon vin boit Dieu voit »

 

Chaque prix est de 40@.

 

 

Un grand bravo à tous pour vos textes de qualité, et rendez-vous l’an prochain… Le nouveau concours sera en ligne les jours prochains.

jeudi, octobre 06, 2011

J. - 3

Tout est (presque) prêt pour accueillir les nombreux auteur(e)s qui se sont inscrits pour cette cuvée 2011.

RAPPEL IMPORTANT:

La soirée du SAMEDI SOIR est supprimée, nombre de lauréats du Concours de nouvelles habitant trop loin pour une soirée somme toute courte.

La proclamation des résultats aura lieu le Dimanche matin 9 octobre à 11 heures, pendant le Salon.

La nouvelle Grand Prix du Salon du Livre est déjà imprimée dans le Télé Zapping qui sort la semaine prochaine.

vendredi, septembre 30, 2011

AUTEURS (suite)

Ci-dessous, les auteurs présents cette année.

Si vous êtes auteur(e), que vous êtes inscrit, par courriel, et que vous n'apparaissez pas dans cette liste, c'est que vous faîtes partie des "sacrifiés Orange". Appelez-moi dans la seconde '04.74.30.96.21).

Je crois que mes démêlés avec le fournisseur d'accès vont faire l'objet d'un polar où ça va saigner, hémoglobiner, à ne savoir plus quoi en faire!

 

Cette année, les Vins du Bugey (AOC depuis 2009) seront à l'honneur, pour illustrer le thème du concours de nouvelles, puis pour déguster (avec modération).

Seront présents:

La Maison Angelot, de Marigneux

La Maison Guilland, de Flaxieu

accompagnés du précieux liquide...

jeudi, septembre 22, 2011

LES AUTEURS 2011...

Avant toute chose, merci à "La Dombes compatit..."

Seulement, à force de courir de bistrot en bistrot, et de s'envoyer derrière les carreaux une lampée bien alcolisée, le coureur à pied finit par se mettre à courir en rond, et a de grandes chances de basculer dans un étang encore en eau, et de se faire bouffer par les carpes... Sont voraces les belles du coin !

D'ailleurs, ce seront bientôt les pêches dans ces étangs, dans les petits matins frileux de l'automne enrubanné de brumes légères ou, pire, de ces brouillards tenaces qui collent à la peau et engluent les bottes... A voir, car cela fait partie du Patrimoine local.

Deuxième chose avant de vous proposer la liste des auteurs (non exhaustive, il reste quatre à cinq tables disponibles, vu que des éditeurs dits "de l'Ain" ont fait valoir leurs droits à une retraite méritée) : Le jury du concours de nouvelles 2011 a rendu les copies, les dix premiers ont été avertis (sans connaître leur classement) et sont en train d'envoyer leurs nouvelles par mail.

Mais la soirée du samedi, dite de remise des prix est annulée, car nombre sont trop éloignés pour venir à Attignat.

La remise se fera le Dimanche du Salon, vers 11 heures, ce qui est en définitive plus sympa. Car causer devant un parterre de d'une dizaine de personnes est fort déprimant, au regard des bons textes que nous avons reçus.

A noter que le thème de 2012 est sur les rails : ce sera "La Fin du Monde" !!!!!!  Non, on ne rigole pas. Mais il y aura un tas de bémols, pour éliminer d'entrée les dingues qui voudront nous transformer en zombies, ou  nous asséner je ne sais quelles croyances imbéciles. Qu'on se le dise !

Passons maintenant aux auteurs 2011. Comme dit précédemment, c'est un peu chamboulé, à cause des déboires cités. Mais seront là (dans l'ordre de notre magnifique alphabet) :

ALLEGRE Gérard
ANSERMOZ Jean-Pascal

APRIL Constance

AVELLA Patrizio

BAL Serge

BERNARD Jacques

BIB SONORE

BOUTEKISSA Marc

BOYER Charlotte
BOYER Raymonde

BREMENT Floriane

BRUNER Mic

BRUNET Christine

CAGNAT Cédric

CARACOLIVRES

CERCLE ESPERANTISTE DE BOURG

CHATELET Bernard

       EDITIONS NYKTA

 

CHEUTET Marie Christine

CULAT Agnès

DE LORENZI Rémi

DESROCHES Christiane

DEPARIS Olivier

DOURRET Davy
DOUTREMER Bruno
DRAYE Hugues
DUMONT Laurent
DUMOULIN Franck
EDITIONS GULF STREAM (Jeunesse)

EDITIONS DE LA BOUCLE

           BERNARD Jacques

            RAVEY Christelle

 

EDITIONS DU DEVIN

EDITIONS MOT PASSANT

EDITIONS THOT

      CAGNAT Cédric

    SOMMERS Serge

    SAINT THOMAS Krystine

FABRI Eugène

GALAN Patrick

GARNIER Marie

GAYET Jean Louis

GENEUX-NICOUD Dorine

GINISTI Anne Isabelle

GOBRY André
GONON Valérie

HAEGY Armelle

HALLOUIN Andrey

HART John

JOSSERAND Nadine

JOUD Gérard
LANG Dana
LARAVOIRE Jean Pierre

Le DIAMANT DE LA VOUIVRE

             FERRARIS Robert

LES AMIS DU SOUGEY
LESCA DAULON Denise
LOVICONI Marc
M. LUCAS
LYONNET Bernard
MARTIN Dominique
MARTINEZ Anne

MAY Paul

MEUNIER Daniel

MILLION Anne-Marie

MOROT-GAUDRY Bernard

NALLET Albert

NEETESONNE Adeline
NEMO Alain
NEMO Jeanne

PAGES Daniel

PAPET Michel

PATRIMOINE DES PAYS DE L'AIN
PAYS MACONNAIS Terre de Mémoire
PINELLI François
PLANTIER Michel
POINTET Valérie

POUX Claude

RAY Yves - caline sentiers
RIGOD MIGNOT Hervé

ROUAGDIA Sabrina

SECONDI Claude
SELLIER Gérard

SERRIERE Josiane

TAMAIN Frédérick
THOMASSIN Emmanuelle
TISSIER Bernard
TOMASINI Marc
TREFFORT Lydie

TRICOT REYNAUD Antonia

TRONTIN Pierre

VINCENT Jöelle
VISA JEUX - JL Chevalier
ZARKA Benjamin

 

lundi, septembre 19, 2011

MISE A JOUR

Après plus de deux mois de silence, enfin une mise à jour, et quelques explications:

 

Tout d'abord, mon disque dur a rendu l'âme... Paix à elle...

Mais cela a mis une panique pas possible, vu que certaines données n'étaient pas sauvegardées!!!

 

Puis, et ce fut le pompon: Orange m'a coupé ma connections sur une erreur de leurs services. J'avais demandé en effet la suppression de la ligne de ma fille à Lyon, pour cause de déménagement, mais en appelant de mon numéro personnel. Et paf : coupure chez moi, et pas coupure là où il fallait! Durée des événements : trente jours, 30 jours... Geste commercial de Orange pamplemousse: 30€....

De quoi en manger son chapeau.

 

Tout est rentré dans l'ordre. Je vais pouvoir enfin mettre à jour le site, avec les auteurs prévus pour ce salon 2011. La mise à jour sera moins importante que ce que j'avais prévu, ou fait l'en dernier, mais tous les auteurs inscrits apparaîtront.

 

Rendez-vous dès demain pour une première rafale...

samedi, juin 11, 2011

ALERTE A TOUTES et a TOUS

La date limite pour envoyer les nouvelles de notre concours 2011 "La Vigne, le Vin", est reportée au 4 juillet 2011.

POURQUOI ?

 Un certain nombre de professeurs de français des lycées et collèges ont en effet émis l'idée de faire plancher quelques classes ur le thème, en fin d'année scolaire...

Pourquoi pas ?

Après avoir pris l'avis des membres du jury, cela nous semble possible.

Place donc à l'imagination de sjeunes...

 Donc, date butoir cette fois, sans remise de peine : le 04 juilletà 24 heures.