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mercredi, octobre 11, 2017

Album du Salon 2017

Il suffit de cliquer sur l'album dans la colonne de gauche pour quelques photos de cette saison 19 ! ! !

dimanche, octobre 08, 2017

Et le Premier prix est attribué à...

Grand Prix du Salon 2017 de la Nouvelle policière :
Décerné par Monsieur le représentant du Conseil Départemental de l’Ain
Madame Audrey DEGAL : « Assassinats à la carte »
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Assassinats à la carte
 
Il était très tard lorsque Barbara quitta le restaurant. Le froid était piquant. La porte se referma derrière elle et, à travers les baies vitrées donnant sur la rue, elle fit signe à ses amis encore attablés. Ils savouraient un dernier verre. Sur leurs lèvres elle put lire « sois prudente, à demain ! ». Mais ce genre de remarque néglige l’importance du destin !
La nuit, particulièrement noire, pactisait depuis des jours avec un épais brouillard que le plus affûté des couteaux n’aurait pu couper. La morsure glaciale du vent s’amusait à griffer les visages des rares passants qui osaient encore s’aventurer dans les ruelles. Les lampadaires, rangés au garde à vous, même s’ils ne surveillaient rien, renvoyaient de sordides lumières d’un orange blafard rongé par la brume ambiante. On n’y voyait pas à trois mètres.
La jeune femme glissa les mains dans ses poches, serra la ceinture de son manteau de cachemire et accéléra le pas pour regagner sa voiture. La rue était déserte. Elle avait l’impression de traverser un cimetière à la nuit tombée même s’il n’y avait pas de tombes. Le parking Saint Jean, situé sur les quais de Saône, n’était pas loin mais elle n’aimait pas s’éterniser dans le vieux Lyon si inquiétant à cette heure-là. L’œil aux aguets, l’oreille attentive, elle avait hâte de rentrer.
Barbara marchait précautionneusement, s’efforçant de ne pas faire claquer ses hauts talons sur les pavés que l’humidité rampante rendait glissants. Des myriades de volets fermés semblaient l’épier, comme autant d’yeux malveillants. Encore quelques mètres et elle tournerait à gauche, quelques mètres qui lui paraissaient une éternité !
Soudain un bruit. Une lutte. Des voix étouffées. Barbara n’avait pas encore bifurqué mais elle s’arrêta net. Elle allait détaler quand elle aperçut une forme s’effondrer sur le trottoir. Elle voulut crier mais ses mains, comme des entités autonomes, se plaquèrent sur sa bouche. Elle recula et se terrera sous une porte cochère. Faire silence ! Attendre ! L’être tombé au sol rampa, laissant derrière lui une large traînée brunâtre. Barbara le discernait à peine mais elle l’entendit gémir. Inconsciemment, elle retenait sa respiration tandis que son sang battait la chamade dans ses tempes. Une silhouette inquiétante s’avança, déchirant l’épais brouillard qui enveloppait la scène. Elle s’immobilisa auprès de l’individu à terre qui redressa la tête. Il implora la pitié de son bourreau avant de s’effondrer dans l’eau croupie du caniveau. En guise de réponse, l’autre l’empoigna et le traîna sur le trottoir jusqu’à l’angle d’une bâtisse derrière laquelle tous deux disparurent.
Terrorisée, Barbara, n’osait pas sortir de sa cachette. Finalement, comme aucun bruit ne lui parvenait plus, elle ôta ses chaussures et se mit à courir, pieds nus, pour s’éloigner de la scène. Elle s’empara de son téléphone pour appeler de l’aide.
― Arthur ? C’est Barbara. C’est horrible ! Je viens d’assister à un meurtre.
― Un meurtre ? Dis-moi où tu es, j’appelle la police !
Quand l’inspecteur Léo Tissier arriva au croisement des rues du Bœuf et de la Bombarde, les amis de la jeune femme étaient déjà sur place, essayant de la réconforter.
― Barbara Torin ? Est-ce que je peux vous parler ?
Elle posa sur le blouson de cuir du policier puis sur son visage, des yeux hagards qui espéraient plus de réponses qu’ils n’avaient à en donner. Un café chaud la réconforta et peu à peu, rassurée, elle recouvra ses esprits :
― C’est un homme ou une femme ? demanda-t-elle.
― C’est vrai que d’ici c’est difficile à voir avec ce fichu brouillard mais c’est une femme. Enfin c’était. Elle est morte !
Un brigadier trop zélé se permit d’ajouter :
― On l’a éventrée puis pendue à la façade d’une boutique avec un croc de boucher. Elle était encore vivante quand l’assassin lui a sorti les tripes.
Sous l’assaut de ces précisions macabres, la jeune femme crut défaillir. Tissier dut l’agripper par le bras pour la retenir. Il plongea son regard dans ses yeux noirs et fut aussitôt subjugué. Elle ressemblait à s’y méprendre à Monica Bellucci, l’accent en moins. Il résista à la tentation de lui demander un autographe mais il se retrancha derrière d’autres mots :
― Désolé, il n’aurait pas dû vous dire tout ça. Oubliez ! Dites-moi…
À sa demande, Barbara lui décrivit ce qu’elle avait vu et peu après, elle confiait les clés de sa voiture à Arthur tandis qu’elle s’engouffrait dans le véhicule de la police.
― Je suis obligé de vous garder encore un moment, « Monica », faillit dire Tissier assis au volant. J’ai d’autres questions. Je vous reconduirai moi-même chez vous ensuite.
Quelques heures plus tard, lorsqu’il la laissa devant la porte de son appartement, l’inspecteur se voulut rassurant :
― Je sais à quel point être le témoin d’un meurtre peut être difficile mais dites-vous que vous avez eu beaucoup de chance ce soir. Un instant plus tôt, ça aurait pu être vous ! Prenez ma carte et si vous avez peur ou si vous pensez avoir oublié quelque chose, n’hésitez pas, appelez-moi !
Barbara prit la carte et verrouilla sa porte. Elle ne fermerait pas l’œil du reste de la nuit.
Au commissariat, 15 rue des anges, dans le 5ème arrondissement, comme chaque matin, les enquêteurs faisaient le point sur l’avancée des investigations en matière criminelle.
― Bon, nous avons deux meurtres sur les bras, résuma Tissier. Deux femmes retrouvées rue du Bœuf : une éventrée il y a deux jours et l’autre noyée la semaine dernière dans le local d’un maraîcher, aux halles, puis déplacée. Questions : Y a-t-il un lien entre ces meurtres ? Si oui, quel est le mobile du tueur ?
― Deux femmes, c’est un point commun mais ça peut être aussi le fait du hasard ! Et ta Monica Bellucci ne t’a rien appris de plus ?
Tissier avait évoqué avec ses collègues la ressemblance de son témoin. Il avait revu Barbara au cours des deux jours écoulés et ils avaient pris un café ensemble. Elle lui plaisait.
― Elle a vu le tueur traîner sa victime après l’avoir frappée sauvagement, à plusieurs reprises. Le sang sur le trottoir et les bouts d’intestins disséminés l’attestent. Tuer semble secondaire pour l’assassin. Faire souffrir ses victimes est primordial. Il est déterminé !
― Ouais, remarqua un collègue mais pourquoi a-t-il changé de mode opératoire et pourquoi a-t-il déplacé le corps de celle qu’il a noyée ?
― Noyée qui a aussi agonisé pendant des heures d’après le légiste, souligna Tissier. Le dispositif laissé aux halles, par le tueur, le prouve : la planche inclinée, l’entonnoir… Si les procédés sont différents, j’ai le sentiment que ces meurtres sont liés. Le tueur va encore frapper !
― Oui mais où ?
― Où et quand ? ajouta l’inspecteur. Je parierai pour la rue du Bœuf mais où exactement ? Je ne sais pas. Par contre quand ? J’ai ma petite idée. Il agit la nuit et le légiste affirme que la noyée est morte entre 23 heures et deux heures du matin, comme la seconde victime.
Tissier assis au bord de son bureau se frottait le menton, l’air dubitatif. Il fixait la carte de Lyon affichée au mur. Les homicides étaient matérialisés à l’aide de petits pics différenciés par des chapeaux de couleur différente. Deux picots rouges correspondaient aux crimes qu’il avait en charge. Les autres couleurs relevaient d’affaires plus anciennes, non résolues ou suivies par d’autres enquêteurs.
― Je veux donc qu’on surveille le quartier et plus particulièrement les femmes, discrètement, pour ne pas affoler les habitants.
Les nuits suivantes, des hommes en civil arpentèrent les pavés. Chaque soir le froid et le brouillard frappaient mais pas le tueur. Compression de budget et absence de récidive : le commissaire finit par relâcher la surveillance. La dernière nuit, ils n’étaient plus que deux policiers, postés aux extrémités la rue du Bœuf. La visibilité était particulièrement réduite : des ampoules des réverbères avaient claqué.
L’officier de police Marc Dantin brûlait d’envie d’allumer une cigarette. Il était transi. Depuis des heures, le manque de tabac et l’immobilité due à la planque le rendaient nerveux. Au loin, un clocher égrena les douze coups de minuit. Une porte claqua. Un couvercle tomba et roula au sol avant de s’arrêter. Des plaintes rauques ressemblant à des cris d’enfants s’élevèrent dans l’obscurité. Des chats se battaient pour des résidus de poubelles et leurs feulements inquiétants déchiraient le silence. Puis le calme revint, plus pesant que jamais. À cinq heures, Dantin et son collègue abandonnèrent leur poste. Le tueur devait se méfier.
Tôt le matin, sur le bureau de Tissier, un ordre griffonné par le commissaire lui demandait de se rendre chez le fromager de la rue du Bœuf. Son échoppe demeurait fermée sans raison depuis plusieurs jours. Des clients inquiets l’avaient signalé.
Un serrurier vint à bout de la porte mais pas de l’odeur pestilentielle qui se dégagea à l’ouverture. Un homme d’une cinquantaine d’années gisait au sol.
― Étranglé avec un fil d’acier, fit Tissier en observant le corps et l’arme qui pendait encore autour du cou.
Le visage bleui, la langue pendante, les yeux révulsés, la victime était tombée de tout son poids au sol. Ses poignets étaient attachés dans le dos et son crâne ouvert avait dû heurter le rebord d’un comptoir.
― Le tueur lui a patiemment coupé les doigts les uns après les autres et il était encore vivant, précisa le légiste.
Plus tard, salle de débriefing, rue des anges.
― Bon sang, hurla Tissier devant ses hommes. Ça fait trois meurtres ! Après les deux femmes, c’est un homme maintenant. Merde ! Le tueur nous nargue et a encore frappé malgré notre surveillance !
Il planta nerveusement un picot rouge de plus sur la carte. Il récapitula ensuite scrupuleusement les faits à ses hommes ce qui permit de faire émerger un nouvel indice jusque-là inaperçu :
― Six et rue du Bœuf : voilà ce qui lie ces meurtres. Tous tués à six jours d’intervalle. Donc dans six jours, je veux toute l’équipe dans le secteur, prête à arrêter ce malade. Entre temps, interrogez les voisins, les passants, tout le monde. Il y a bien quelqu’un qui a vu ou entendu quelque chose !
La piste du serial killer se précisait mais le mobile échappait toujours à la sagacité de l’inspecteur. Le tueur connaissait parfaitement son territoire de chasse et n’assassinait pas au hasard. Les lieux étaient sous étroite surveillance mais, six nuits plus tard, dans le commissariat, le téléphone sonna à plusieurs reprises pour signaler des cris, rue de la Bombarde.
Quand Tissier arriva à l’endroit indiqué, il était trop tard. Le cadavre encore chaud d’un homme l’attendait.
― Je ne souhaite pas une telle mort même à mon pire ennemi, fit le légiste après les contrôles d’usage.
La victime, était assise dans un fauteuil, légèrement basculé en arrière. Elle serrait encore entre ses dents un entonnoir à piston dans lequel l’assassin avait fait couler du chocolat brûlant.
― Il est mort asphyxié après avoir été ébouillanté de l’intérieur ! Une mort atroce !
Tissier imprima violemment son poing dans un mur. Les autres le regardaient. L’assassin mettait ses nerfs à rude épreuve.
― Je suppose qu’il n’a laissé aucune empreinte ! déclara-t-il.
― Aucune inspecteur, fit l’officier de la police scientifique.
Le cadavre évacué, Tissier resta un instant sur les lieux du crime. Il réfléchissait, observait. Encore une fois, le tueur avait pénétré sans effraction. Ses victimes le connaissaient. Il en avait la certitude.
 
Six jours plus tard, l’enquête n’avait pas progressé. La police se contentait de surveiller les rues du secteur. Tissier se décida à raser sa barbe de trois jours. Il voulait être présentable. Il avait rendez-vous avec Barbara dans un bouchon lyonnais. Entre eux, le courant passait.
Comme le soir de leur rencontre, le froid et le brouillard régnaient en maître. Quand il sonna à l’interphone, elle répondit aussitôt et une minute plus tard, sa robe de soie bleue apparut dans le hall. Un petit foulard jaune porté autour du cou masquait la courbe naissante de ses seins. Elle n’était pas seulement belle, elle était désirable.
Ils avaient réservé une table et leurs mains s’étaient frôlées au moment de prendre la carte que le restaurateur leur tendait. Léo ajusta ses lunettes. Barbara semblait sous le charme et inspirée par le menu.
― Et votre enquête, elle avance ? demanda-t-elle.
― Pas vraiment. Mais je n’ai pas envie d’en parler. Vous avez choisi ?
― Ce soir, je dérogerai à mes habitudes : entrée avec salade et présentation charcutière, andouillette beaujolaise au vin blanc accompagnée de cardons, une cervelle de canut pour le fromage et en dessert je prendrai une tarte à la praline sur coulis chocolaté. Un bon repas s’accompagne d’un bon vin. J’hésite entre un pot de Beaujolais ou de Côte du Rhône.
― Je prendrai la même chose que vous !
― Je sais, c’est un peu gras mais on doit tous mourir un jour !
― Merde ! Je crois que vous venez de me donner la solution !
Tissier se leva brutalement, renversant sa chaise sous les yeux étonnés de Barbara. Il héla le restaurateur et deux minutes après il s’installait devant l’ordinateur du bouchon. Tout en tapant frénétiquement sur le clavier, il expliqua à la jeune femme :
― Je viens de comprendre que tous les crimes correspondent à l’ordre d’un repas sur une carte de restaurant !La maraîchère, retrouvée noyée, fournit les restaurants. La femme pendue par un croc de boucher est traiteur, elle les approvisionne en viande. L’homme étranglé avec un fil d’acier est fromager et le dernier, maître pâtissier chocolatier. On a aussi retrouvé un homme noyé dans un tonneau de vin et jusqu’à ce soir je n’avais pas fait le lien. Il manquait du vin à cette carte sanglante !
L’inspecteur se retourna vers Barbara postée derrière lui et déposa un baiser furtif sur sa joue. Au même instant, une photo s’afficha, celle d’un concours de cuisine qui avait eu lieu des années avant. Toutes les victimes étaient là, souriantes, membres du jury. Une seule était encore vivante : la présidente, restauratrice de renom. Tissier s’empara de son téléphone.
En un instant, il ameuta ses équipes. Il leur révéla sa découverte. Un candidat avait été recalé à un concours avec une note infamante de 6/20 attribuée par la présidente, note unanimement relayée par les autres. Soudoyés ? La Table renommée que tenaient ses parents fut discréditée. Ruinés, ils s’étaient suicidés tandis que le restaurant de la présidente, concurrente directe, gagnait parallèlement en notoriété. Il fallait agir vite ! Le tueur allait sévir pendant la nuit ! Le dernier crime remontait à six jours. Or on était le 30 novembre, date de promulgation des résultats du concours cinq ans auparavant et il était 21h30.Rapidement les policiers se déployèrent au restaurant de Madame Defoe, la présidente. Elle était sans doute la prochaine cible, brebis destinée à un prédateur sans pitié.
Une heure plus tard, le brouillard dense et la nuit noire,complices du tueur,enveloppaient tout. Le restaurant était désert. Soudain, un bruit sourd : l’homme venait de s’infiltrer dans les locaux. Des pas feutrés : il progressait avec précaution. Sa silhouette noire sortit peu à peu de la pénombre. Madame Defoe ne bougeait pas mais ses mains tremblaient. Les policiers, tapis dans l’ombre, se ruèrent sur le tueur lorsqu’il alluma un briquet. Dans l’autre main, un bidon d’essence. Le liquide coulait.
― Putain, il veut foutre le feu ! hurla Tissier.
L’inspecteur avait l’habitude des arrestations musclées. Le pyromane s’était débattu, tentant d’enflammer ce qui se trouvait autour de lui. Bilan : deux hommes légèrement brûlés mais le tueur était maîtrisé.
Fin décembre Tissier le rencontra pour la dernière fois.
― Toujours pas de regrets Monsieur Bourgin ?
― Non, aucun !
― Même pas celui d’avoir manqué votre dernière victime?
― Manquée ? Vous croyez ?
Ce furent leurs dernières paroles. Ils ne se reverraient jamais.
L’enquête diligentée pour vérifier la fraude du jury lors du concours, jeta l’opprobre sur la présidente, Madame Defoe. Traînée dans la boue par la presse, sa ruine était assurée. On retrouva son corps, un mois plus tard, flottant dans la Saône. Le brouillard s’était levé.

jeudi, octobre 05, 2017

Les auteurs...

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LA LISTE DES AUTEURS, complète

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mardi, octobre 03, 2017

ATTIGNAT - J - 6

Bon, j'ai passé tout le monde en revue, à part deux ou trois sur qui je n'ai pas de docs...
A mon tour...
Ben oui, j'ai hésité... mais je fais partie de la bande à Bonnier, et ai quelques horreurs autres, des polars bien sombres.
Je ne vais pas vous faire ma bio, les amis la connaissent.
Pour faire court, après 37 ans passés dans l'Education Nationale à instruite nos chères têtes blondes (qui ne l'étaient pas toutes, d'ailleurs!), j'ai pu me lancer à fond sur les stylos et le clavier.
Et depuis 1999 (le siècle dernier !!!), je gère les auteurs pour le Salon d'Attignat (une excroissance du Sou des Ecoles local).

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La suite, la voici en Images (de couvertures).

LES POULETS SE METTENT A TABLE
Que se passe-t-il quand un corps sans vie est jeté au milieu d'un poulailler, fût-il constitué de volailles AOP ? Quelque chose de pas très joli, c'est sûr.
Que se passe-t-il quand l'Inspecteur Bonnier se retrouve là par hasard ? Quelque chose qui risque de déraper, car les locaux bressans n'aiment pas trop qu'un étranger vienne fourrer son nez dans leurs affaires... ou leur enquête !
Mais de visites en repas traditionnels, d'explications historiques en recherches non moins historiques, l'inspecteur et l'adjudant arriveront-ils à démêler le vrai du faux ?

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SAC D'EMBROUILLES A MAURICE
Quand Bonnier et sa compagne débarquent à Maurice, les lieux enchanteurs vont être bien entendu quelque peu ternis par une affaire pour le moins bizarre, qui aura l'avantage de donner envie d'aller se perdre un peu sur cette île perdue de l'Océan Indien.
L'inspecteur et son hôte le commissaire Moomtag finiront bien par mettre la main sur les affreux qui en veulent à une certaine huile miraculeuse, non ?

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DE SANG ET DE HAINE
(Ce roman est sorti en feuilleton dans le magazine
Télé-Zapping durant l’année 2012 sous le titre de Bresse-connection.)
L’hiver avait brusquement décidé de sortir le grand jeu…
Le thermomètre apprenait jour après nuit les rudiments
de la spéléologie ! La neige s’amoncelait, en couches épaisses…
Sous les coups du gel, les habitants se terraient chez eux,
laissant le champ libre à une vengeance venue du fond
obscur des cahots de l’Histoire.
C’était sans compter sur deux enquêteurs hors pair…
Un gendarme au palmarès remarquable,
et un flic qui ne lâchait rien !
L’adjudant Delpiéri, le commissaire Bardet…
Face à eux, quelque chose de profondément abject,
un tueur (ou plusieurs) qui se démarque par sa cruauté,
et qui sait qu’il peut agir en presque toute impunité,
dissimulé derrière le chaos météorologique
qui immobilise tellement la France et l’Europe
que la presse lui est totalement soumise…
Jusqu’où les deux enquêteurs devront-ils le poursuivre ?

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GRAVE SUR LE VIF
"Du bocage bressan au quartier lyonnais de la Croix-Rousse, d’adjudant Delpiéri en commissaire Valembois, Robert Ferraris poursuit son chemin d’auteur de romans policiers. Un très peu bonhomme de chemin, puisqu’il obtient un podium au prix (national) du Quai des Orfèvres. Et aussi parce que les intrigues qu’il noue, les péripéties qu’il développe, les thèmes qu’il aborde, ça bouscule ! Voici Valembois et son équipe face à des meurtres qu’accompagnent d’atroces et étonnants rituels. Ajoutez que leur auteur (oui, celui des meurtres) nargue le commissaire au téléphone et lui adresse via internet d’étranges textes, extraits, à ce qu’il semble, d’un journal intime, mais de qui, quand, où ? Par ailleurs, quel lien entre les victimes ? Certaines bien connues, estimées, respectées. Toutes apparemment vertueuses.
Si les faits affichent d’emblée leur complexité, les explications qui surviennent au fil du roman deviennent bientôt évidentes… et appellent d’autres questions, relancent les recherches, l’action, le suspense. Le récit est conduit de façon très alerte. Les chapitres sont courts. Tous donnent lieu à des rebondissements. On retrouve la patte de l’auteur (oui, Ferraris). Il excelle à faire parler les gens du peuple, en l’occurrence des croix-roussiens pure soie. Il campe avec bonheur les membres de l’équipe Valembois et la bonne humeur taquine de leurs relations.
A propos : lorsque certaines constantes se reconnaissent avec plaisir d’un livre à l’autre, n’est-ce pas d’une œuvre qu’il faut parler ? Et lorsqu’on ne lâche plus la lecture commencée ? Et lorsqu’en toile de fond du scénario s’esquisse une réflexion sur l’être humain, sur sa conduite en société qui fait un sujet récurrent de l’actualité ? " (Hubert Dupart)

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AU NOM DE LA BETE
Une succession de meurtres d'enfants terrorise la région de Bourg en Bresse. Chaque corps est retrouvé abandonné dans un sac de voyage et, alors que la panique gagne la région, rien ne semble pouvoir arrêter le mystérieux tueur.
A la tête de l'enquête, le commissaire Thomas Bardet, parachuté dans la région après une affaire qui a mal tourné au 36 Quai des Orfèvres. Déterminé à faire cesser la folie meurtrière de l'insaisissable assassin, il sait qu'il doit élucider deux points pour mener à bien sa quête : le lien entre ces drames et celui qui lui a coûté sa place à Paris, et les troublantes ressemblances de l'affaire avec celle de la bête du Gévaudan plus de deux siècles auparavant...

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LA PATIENCE DU DEMON
Une secousse sismique de faible intensité…
Un micro éboulement dans les sous-sols d’un palais épiscopal et d’une cathédrale…
Un souterrain inconnu qui se découvre…
Une stagiaire à la curiosité insatiable…
En résumé, un cocktail qui va propulser le lieutenant Borland de la Gendarmerie de Belley
dans une nouvelle enquête hors du commun…
Que se passe-t-il donc là en bas ?
Qui se terre dans ce souterrain ?
Depuis quand ?
Pourquoi ?
Les enquêteurs auront bien du mal à mener leur enquête, aux prise avec une Tradition millénaire qui ne leur laissera que peu de marge de manœuvre.
Auront-ils le dernier mot face à ce qui les dépasse ?

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LE GARDIEN D'OSIRIS
L’adjudant Delpiéri a l’art de se retrouver dans les enquêtes les plus bizarres…
Mais celle-là, il s’en rappellerait longtemps !
Un inconnu poignardé un soir de déluge, que personne ne peut identifier, allait le projeter sur les traces d’un assassin peu ordinaire… Un tueur en série machiavélique, prêt à tout pour accomplir le grand œuvre dont il se croit investi… Un maniaque à la tête d’une gigantesque toile d’araignée qu’il a tissée depuis le désert égyptien jusqu’aux confins de la Pologne dans le but inavoué d’accomplir son grand œuvre…
Tout commence une nuit que la pluie rend plus glauque que jamais, pendant que brille fugitivement une étrange arme du crime…
…et que hurle à sa fenêtre une femme qui n’a plus toute sa tête…

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LA CUVÉE AVAIT DU CORPS
Tout était en place pour quatre jours de fête
au village de Marignieu…
La cuvée « nouvelle », élevée de longue date par
la maître de chai attendait les connaisseurs et
autres gourmets parfois venus de très loin…
C’était sans compter sur le destin…
Le lieutenant Borland, de la gendarmerie de Belley
et l’adjudant Delpiéri, répondant à l’invitation des
propriétaires du caveau,
allaient devoir faire preuve de réflexion et
de sang froid…
L’enquête, embourbée dès le départ, allait s’avérer
difficile, et prendre rapidement un chemin où
l’Histoire avec un grand « H » risquait de les emporter
hors des sentiers meurtriers qu’ils avaient
l’habitude d’emprunter…

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LA COMPTABLE AVAIT LA PHOBIE DES CENTIMES
Le cellier de la Maison Angelot se remettait à peine de
l’horrible meurtre de la maître de chaix…
Alors que la canicule de cet été 2015 frappait durement
la région de Bellay comme le reste de l’Europe occidentale,
un nouveau drame allait s’inviter dans la région..
Le lieutenant Mathieu Borland allait-il inculper les viticulteurs
avec lesquels il avait usé ses fonds de culotte
sur les bancs de lécole communale ?
Qui en voulait aux frères Angelot ? Et surtout pourquoi ?
Jusqu’où l’enquête allait-elle les entraîner ?

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SALVERT-TIGE EN BRESSE
Le Salon ouvrira-t-il ses portes ?
Quand l’adjudant Delpiéri commence son enquête, il ne sait pas que l’engrenage vient juste de commencer.
La peur rôde…
Dans un mélange de Traditions oubliées, de possible vengeance démoniaque, au milieu d’une foule sans cesse renouvelée, la quête de la vérité peut à tous moments déclencher une hécatombe.
Face à cette démesure, un homme, l’adjudant Delpiéri, qui n’en est pas à sa première énigme ; une jeune femme, Patricia Delmonod, qui joue sa place de Procureur.
… Jouant avec eux, un tueur pressé, hanté par un passé millénaire…
Vraiment un sale vertige dans une Bresse qui sait peut-être, mais qui se tait…

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PETITES HISTOIRES MEURTRIERES
Il faisait froid ce matin d’octobre.
Les deux vieux, un peu braconniers sur les bords, allaient justement au bord de la Reyssouze…
Les événements allaient bousculer leurs plans.
Et lancer l’adjudant Delpiéri et son équipe sur la piste bien maquillée d’une nouvelle affaire… au grand dam de la Procureure Patricia Delmonod et du médecin légiste qui pressentaient une pluie de cadavres…
« Delpiéri a-t-il donc tant la poisse pour hériter, ou attirer tel un aimant, les enquêtes les plus incroyables ?
Peut-être…
« L’Inconnue de la Reyssouze » lui donnera du fil à retordre… Mais il sait qu’il peut compter sur Isabelle Morel, Pasquier, Bernigaud et le journaliste André Rollat…
Quant aux « Histoires meurtrières de nos contrées », noires et quelque peu angoissantes, elles sont à lire les soirs de tempêtes de neige… histoire(s) de se faire peur !!!!

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CONTES ET LEGENDES DE BRESSE

Une première sélection de contes et de légendes que les anciens racontaient au cours des grandes veillées.

Le cousin Jean-Claude  

La ferme de la Bouchardière    

Les deux ours apprivoisés 

La fontaine du diable 

Qui a bu…boira

Les matefaims du Paradis

Commère Reyssouze

Il gelait fort cette nuit-là 

Le joueur de vielle du Paradis 

Un rusé paysan

Le beau frère   

La tétine de la mère Panosson 

Gargantua à Bâgé 

L’image  

Renard à la ferme (conte moderne)

La vouivre de Jasseron

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lundi, octobre 02, 2017

115 auteurs à ATTIGNAT

Les bios des auteurs présents à ATTIGNAT DIMANCHE PROCHAIN sont toutes en ligne (sauf deux d'entre eux pour lesquels nous n'avons pas de renseignements véritables...).

Sur ces 115 auteur(e)s, 45 seront là pour vous faire frémir...

Mon copain l'indien DES HAUTES PLAINES m'a déclaré dernièrement : "Rude l'hiver sera, car beaucoup de bois homme blanc a coupé !" (je sais, il parle un peu comme le maître JEDI bien connu).

Alors, à côté du tas de bois, préparons un tas de livres, pour tenir jusqu'au printemps ...

 

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ATTIGNAT - J - 7

Les bios des derniers auteurs:

 

METAIS Isabelle

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En tant que sophrologue et enseignante de la sophrologie depuis plus de 10 ans, il m’a semblé intéressant, d’apporter à ceux qui le souhaitent, un regard élargit de la sophrologie telle que vous la connaissez aujourd’hui, un éclairage à la fois subtil et profond, authentique et sage, sans âge, en lien avec les plus anciennes traditions enseignées par des maîtres de sagesse comme par exemple Zoroastre, Bouddha, Mahomet, Pharaon, Moïse, Jésus, Mani et plus proche de nous Péter Deunov…

« De la Sophrologie à l'éveil de la conscience »
Je suis très heureuse de vous présenter ce livre qui fait dorénavant référence auprès des professionnels.

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THIREAU Philippe

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Je vis et écris dans le département du Jura depuis 1999, à Choux, un village de 130 âmes situé à près de 1000 mètres d’altitude et tout proche du Col de la Croix de la Serra.
Ce beau pays caché, le Haut-Jura, on disait de lui qu’il était un pays de haute montagne, car y accéder n’était pas simple autrefois, est envahi par la neige la moitié de l’an. On parle aujourd’hui de moyenne montagne, signe qu’il est devenu accessible et moins soumis aux rigueurs de l’hiver. C’est une contrée de combes élevées qui fut aimée de Jacques Villeret et Jean Carmet ; certains, ici, se souviennent encore des folles soirées arrosées dont les compères furent d’ardents protagonistes dans un recoin du Grandvaux ; leur ami Jean-François Stevenin nous rend visite périodiquement ; il est dans ses atours, ses racines familiales l’attachent à ce tas de cailloux strié de failles, un paysage que le jeune Stendhal fuit la première fois qu’il vint dans les parages en 1800, qu’il apprit à aimer plus tard. Le Jura se mérite. On voit parfois Stevenin au Casino, le mythique cinéma de Morez, un vrai cinéma Paradisio.
C’est dans ce Haut-Jura, cette terre d’adoption pour moi qui suis cauchois d’origine, dans un ancien presbytère, que se réalise l’alchimie des mots qui peuplent mes livres. Je rêve dans une pièce voutée jouxtant la cave ; les Suisses appellent cela un Carnotzet, l’endroit où l’on déguste le vin. La littérature y a ses aises.

Benjamin Constant et Isabelle de Charrière, Hôtel de Chine et dépendances (Cabédita, Suisse, 2015).
Le voyageur distant ou Bonjour Stendhal, adieu Beyle (Jacques André éditeur, Lyon, 2012).
Le Sang de la République (Cêtre, Besançon, 2008).

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« Le soleil se mire dans l’eau »
Deux livres en un, un livre pour deux... Z4 éditions, décidement très entreprenant, a fait appel à l'imprimeur Typolibris de Saint-Brieuc pour réaliser ce livre de photographies de Florence Daudé, et qui est également un livre de haïkus signé Philippe Thireau. En bref ! un seul ouvrage où les photographies répondent aux haïkus... et vice-versa. L'imprimeur a réussi à reproduire avec beaucoup de finesse le délicat travail de la photographe. La maquettiste et metteuse en images, Muriel Fournier a réalisé un très beau travail.

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REVELLI Maurice

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De formation Ingénieur INSA, Maurice Revelli a exercé son métier essentiellement dans le développement de produits, et a fini sa carrière comme directeur d’une usine qui produisait des fourneaux, communément appelés piano, pour l’ensemble des grands noms de la gastronomie en France et en Europe principalement, mais aussiplus largement dans le monde. Il a commencé à écrire en 2011, à l’approche de la retraite. À ce jour, deux romans policiers sont disponibles (Un banc sur la plage et L’affaire Benharmma – juin 202X) ainsi qu’un recueil regroupant les nouvelles qu’il a présentées à des concours (Alors… quelles nouvelles), avec parfois un certain succès.
Il a aussi participé à 3 ouvrages d’écriture collective proposés par l’UERA dont il est membre (Le blé en verbe, l’Almanach du beaujolais, et l’Almanach des écrivains du Lyonnais)
Deux autres ouvrages plus personnels sont en cours de finalisation, dont un nouveau polar.
Maurice Revelli est aussi un musicien amateur qui joue de la guitare dans un groupe de jazz, le Holly-Stone Combo. Il pratique l’Aïkido depuis près de 25 ans, dont il a reçu en 2015 le grade de 4ième dan.Il l’enseigne depuis près de 20 ans dans un club qu’il a créé sur sa commune de résidence. Depuis 2016, il est aussi membre du comité directeur de l’UFOLEP du Rhône, fédération nationale multisport qui regroupe près de 20 000 adhérents sur le département.

« L’affaire Benharmma, an 202X »
Nous sommes en juin 202X. M. Benharmma, PDG d'un important groupe industriel, est mis en cause par la presse pour son rôle dans des dossiers où se mêlent affaires financières, hommes politiques, dessous de table et rétro-commissions. Ce proche conseiller de l'ombre du chef de l'Etat est assassiné à la veille du lancement de la campagne pour les élections présidentielles. L'enquête est confiée à la commissaire Anna Cesaro, qui doit surtout mettre la main sur les dossiers compromettants que Benharmma a constitués sur ses contacts politiques, avant qu'ils ne soient divulgués à la presse.
Elle va bientôt utiliser cette affaire pour régler quelques comptes personnels à moindres frais. Parviendra-t-elle au bout de sa vendetta ? Le monde politique sortira-t-il indemne de l'affaire Benharmma ?

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« Un banc sur la plage »
« Je peux m’asseoir sur ce banc ? »
Par ces simples mots, Clémence va bouleverser la vile de Gilles. Il s’était pourtant presque isolé du monde, suite au décès de son épouse qu’il adorait au-delà de tout. Seuls quelques amis pouvaient encore franchir sa porte, tentant de le sortir de sa solitude. Mais ce jour-là, cette toute petite phrase prononcée par une inconnue va déclencher une suite d’événements déterminants. Il va lui falloir se battre pour protéger tous ceux qui comptent pour lui, qu’il aime, et qu’un homme, lié au milieu marseillais et surgi du passé de Clémence, va menacer.

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RAIMOND Denise

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Denise Raimond est membre de l'association des Papillons blancs (ADAPEI) de la Drôme, qui regroupe des parents de personnes polyhandicapées. Son témoignage sur les efforts qu'elle a dû déployer pour accompagner son fils sur le chemin d'une vie sereine est là pour apporter réconfort aux parents confrontés à ces mêmes difficultés. En 2007, elle a écrit « Témoins d'une vie », un premier livre sur la trisomie 21.
Avec l'objectif d'aider et d'accompagner les parents d'enfants trisomiques, Denise Raimond fait part de son expérience en tant que mère.

« Trisomique ! Pas mongolien ! ».
Dans son témoignage, l'auteur précise « ne pas vouloir faire pleurer dans les chaumières » mais cherche plutôt à comprendre pourquoi la trisomie fait peur. Avec, pour idée principale, de bien faire la différence entre le mot trisomique, qui désigne la trisomie 21, et le mot mongolien, propre au mongolisme.

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PUTINIER Robert

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Admirateur de Doisneau, Cartier-Bresson et Riboud, Robert Putinier a fait son apprentissage du métier de photographe chez un "meilleur ouvrier de France". Ses domaines de prédilection sont la mode, la publicité, le portrait, l'industrie, le reportage... Il a aussi créé un laboratoire photographique scientifique pour des recherches dans les domaines de la médecine, de l'archéologie (il est passionné par la Préhistoire) et de l'Histoire de l'Art.
L'observation est sa principale source d'inspiration. Sans oublier sa sensibilité et l'émotion de l'instant.
Il a réalisé de nombreuses expositions sur différents pays du monde : Inde, Brésil, Yemen, Sri Lanka, Indonésie, Sahara, Cameroun, Bénin...
Robert Putinier prépare actuellement des expositions associées à des conférences sur la photographie de voyage. En prévision pour l'automne 2009, la sortie d'un ouvrage qui retracera l'ensemble de son parcours photographique : noir et blanc, portraits, photographies de personnalités...

Oeuvres
- Photographies sur bois (1976)
- Reportage sous les égouts de Lyon
- Reportage sur le Palais de Justice des 24 colonnes de Lyon
- Recherche sur la couleur : exposition au Palais de la Découverte de Paris, au Salon de la Photographie à Paris, et à la Fondation Nationale de la Photographie à Lyon.
- Exposition "Regards en coulisse" : photographies de comédiens dans leurs loges
- Humour et Politique : exposition avec des textes de journalistes connus.

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PETIT-GABON Martine

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Originaire de Bourgogne Franche-Comté,Martine PETIT-GABON est née à Saint-Vallier en Saône et Loire tout près de Montceau -les -mines.
Elle a grandi dans la cité minière de Rozelay ou son papa Roger GABON était mineur.
Elle réussit avec succès le baccalauréat.Puis elle rejoint la capitale Bourguignonne, Dijon, pour une année en faculté de psychologie. Après un concours et trois années d'études, elle obtient un diplôme qui lui permet d'exercer un métier de relations humaines au service de l'enfant.
De 1981 à 1982 elle travaille dans le jura à Morez.
Puis à l'automne 1982 elle rejoint la Haute Savoie, près d'Annecy ou elle est toujours en activité.
Mariée, elle est maman de deux grands enfants et mamie de trois petits enfants.
Elle explique avoir toujours été fascinée par l’univers de l’enfant.
Les enfants sont une source inépuisable de découvertes, de rencontres, de bonheur dit-elle.
Lorsqu'elle parle des enfants,elle s'anime, son regard s'illumine, il est alors difficile de l'arrêter .
"Tout est fabuleux avec un enfant mais un des plus beau moment qu’il m’est donné de vivre, est cet instant merveilleux où l’enfant se love au creux de mes bras et prononce cette petite phrase magique : «raconte-moi une histoire s’il te plait".Je sens alors l'enfant qui s'abandonne au creux de mes bras, lui dans l'attente de la découverte, moi dans le désir de donner. L’alchimie entre lui et moi s’opère, la rencontre a lieu, l'instant est magique"
Le gout du livre s'apprend très tôt, dit -elle, au-delà de l'histoire, ce qui prime, me semble- t-il, c'est l'échange et l'interaction entre l’adulte et l’enfant.
C’est un moment privilégié, intime, qui se vit le plus souvent dans un lieu calme, un peu comme dans un cocon.
C'est un moment de complicité, qui permet à l'enfant de se sentir unique et à l'adulte qu'il deviendra de découvrir, puis de garder ce gout de lire.

« Livio, le petit escargot »
Livio est un petit escargot rigolo mais craintif. Il vit à la campagne avec trois amis. Emma et son petit chien partent à leur rencontre. Qui sont ces trois amis ? Pourquoi sont-ils si différents et étranges ? Emma saura-t-elle les découvrir sans les effrayer ?

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« Chipie, la petite souris »
Chipie la petite souris s'est éloignée par mégarde du nid familial. La nuit arrive. Elle doit se mettre à l'abri pour attendre le jour, mais un danger la guette.
Parviendra-t-elle à rejoindre sa maison pour accomplir sa mission auprès des enfants ?
De quelle mission s'agit-il ?

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dimanche, octobre 01, 2017

ATTIGNAT - J - 7 (cela se précise...)

NOREK Olivier

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Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche de la Sous-Direction de la Police Judiciaire (SDPJ) en Seine Saint-Denis (93).
Après deux ans dans l'humanitaire, il devient gardien de la paix à Aubervilliers, puis rejoint la PJ au service financier, puis au groupe de nuit chargé des braquages, homicides et agressions.
Après avoir réussi le concours de lieutenant, il choisit Bobigny au sein du SDPJ 93, à la section enquêtes et recherches (agressions sexuelles, enlèvement avec demande de rançon, cambriolage impliquant un coffre-fort…).
Il écrit quelques textes et participe en 2011 à un concours de nouvelles. Il décide de se mettre en disponibilité pour écrire son premier roman "Code 93", un polar réaliste qui nous plonge dans le quotidien des policiers en Seine-Saint-Denis.
"Territoires", présenté en exclusivité à l’occasion du 6ème Festival International des Littératures Policières de Toulouse Polars du Sud, est la suite de "Code 93".
Son 3ème livre, "Surtensions", paraît en 2016.
Il obtient le prix du polar européen du magazine Le Point.
Il a travaillé à l’écriture de la sixième saison d’Engrenages

« Effecto domino »
Après une imprudence, le jeune Nano Mosconi termine à Marveil, la prison redoutée. Terrifié et désespéré Alex demande à sa sœur de faire tout son possible pour le faire sortir. Elle s'appuie sur l'avocat de la famille qui lui propose un plan surprenant mais qui pourrait fonctionner.
Pendant ce temps, au département de la police judiciaire de Sena-Saint-Deniss, mieux connu sous le SDPJ93, le capitaine Victor Coste et son équipe reçoivent un avis de recherche après l'enlèvement d'un jeune garçon.
Deux pièces indépendantes qui sont tombées et qui vont déclencher un effet domino aux conséquences imprévisibles.

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« Entre deux mondes »
Ce polar est monstrueusement humain, " forcément " humain : il n'y a pas les bons d'un côté et les méchants de l'autre, il y a juste des peurs réciproques qui ne demandent qu'à être apaisées.
Bouleversant
Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l'attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir.
Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu'il découvre, en revanche, c'est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n'ose mettre les pieds.
Un assassin va profiter de cette situation.
Dès le premier crime, Adam décide d'intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est flic, et que face à l'espoir qui s'amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou.
Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu'elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d'ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.

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« Territoires »
Depuis la dernière enquête du capitaine Victor Coste, le calme semble être revenu au SDPJ 93. Son équipe, de plus en plus soudée, n'aura cependant pas le temps d'en profiter. L'exécution sommaire, en une semaine, des trois jeunes caïds locaux de la drogue va tous les entraîner dans une guerre aussi violente qu'incompréhensible. Des pains de cocaïne planqués chez des retraités, un ado de 13 ans chef de bande psychopathe, des milices occultes recrutées dans des clubs de boxe financés par la municipalité, un adjoint au maire torturé, retrouvé mort dans son appartement, la fille d'un élu qui se fait tirer dessus à la sortie de l'école... Coste va avoir affaire à une armée de voyous sans pitié : tous hors la loi, tous coupables, sans doute, de fomenter une véritable révolution. Mais qui sont les responsables de ce carnage qui, bientôt, mettra la ville à feu et à sang ? Avec son deuxième polar admirablement maîtrisé, Olivier Norek nous plonge dans une série de drames – forcément humains – où seul l'humour des " flics " permet de reprendre son souffle. Un imbroglio de stratégies criminelles, loin d'être aussi fictives que l'on croit, dans un monde opaque où les assassins eux-mêmes sont manipulés.

 

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« Surtensions »
Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels - un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur - se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance...
Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu'à leur point de rupture. Et lorsqu'on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

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VOLTENAUER Marc

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Marc Voltenauer est né en 1973 à Genève, et a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie. Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède. Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein d’une banque. C’est suite à un voyage autour du monde qu’il décide de se mettre à l’écriture, et trouve à son retour son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon. Grand amateur de films et de romans policiers, il se dirige tout naturellement vers le polar.

« Le dragon du Muveran »
Le village de Gryon, dans les Alpes vaudoises, est en émoi : dans le temple gît un cadavre, nu, allongé sur la table sainte, les bras écartés à l'image du Christ crucifié, les orbites vides et ensanglantées. À l'extrémité du couteau qui lui a transpercé le c?ur, un message : « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! » L'inspecteur Andreas Auer est rapidement convaincu que ce meurtre est le premier acte d'une mise en scène macabre et symbolique. Peu à peu, les secrets que certains villageois auraient préféré garder enfouis refont surface et viennent semer le trouble dans ce lieu d'habitude si paisible. Ce premier épisode des enquêtes d'Andreas Auer le met aux prises avec un tueur redoutable, dans une véritable course contre la montre haletante et riche en rebondissements.

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« Qui a tué Heidi »
« Heidi gisait dans une mare de sang, la gorge tranchée… Soudain, depuis le sommet d’un nuage orageux, un sillon lumineux fendit le ciel et un éclair s’écrasa sur la crête du Grand Muveran. »
Un politicien abattu à l’Opéra de Berlin, un tueur à gages en mission à Gryon, des fantasmes meurtriers dans le secret d’une chambre… L’inspecteur Auer reprend du service. Il entraîne Mikaël, son compagnon, dans un voyage sans retour, au plus noir de l’âme humaine.

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PETIT Gilbert

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Gilbert PETIT est né en 1944, à Lyon.
Ses 7 premières années de la carrière d’ingénieur furent consacrées à la mise au point des paramètres de vol de plusieurs missiles autoguidés. Le reste de sa carrière se passa chez RENAULT TRUCKS où il termina directeur de l’assurance qualité. En retraite depuis 15 ans, il fait partie de l’ONG AGIR qui aide les entreprises du Tiers-monde à survivre à la mondialisation.
Il a sillonné le monde depuis l’âge de dix-neuf ans. En 1963, il consacre ses vacances d’été à parcourir en stop, la Norvège et le Danemark pour une étude sur la civilisation viking. L’année suivante, il ira jusqu’au Cap Nord par le même moyen, pour y rencontrer les nomades Samis. Deux ans plus tard, il tombe sous le charme du Sahara, dont les paysages grandioses et les peuples touaregs l’envoûteront à vie. Il y retournera chaque année. S’ajouteront à cela une cinquantaine de pays, sur les cinq continents : Afrique, Europe, Amérique du Nord, Antilles, Chine, Asie du Sud-Est. Gilbert et son épouse voyagent seuls, le plus souvent à pied, sous la conduite de guides locaux, pour rencontrer des notables, des intellectuels, des hommes politiques, des gens du peuple, des minorités, des rebelles, des terroristes, des bandits. C’est par ces rencontres qu’il approfondit la connaissance d’un pays et de ces habitants. Il en rapporte la matière pour écrire ses romans, qu’il illustre de ses aquarelles.

Il vous présentera ses romans le 8 octobre prochain :


"Carnets d’un saharien"

Ce roman historique retrace sous forme épistolaire, la vie dure et dangereuse, d’un des ancêtres de la famille, qui participa aux expéditions punitives qui ont suivi l’assassinat du Père de Foucauld, en 1916/17. Cet ouvrage est aussi un témoignage de l’auteur sur les extases qu’il a ressenties devant l’immensité du Sahara et sur la vie qu’il partagea avec les Touaregs.

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"Fumer tue"

Ce polar-thriller relate la collusion de la mafia russo-milanaise et du grand capital français, sur un arrière-plan de ventes internationales d’armes. Mad, une ancienne trafiquante d’armes, sera bien malgré elle, impliquée dans ses affaires. Par des ruses insensées, elle infiltrera les gangs italiens. Une lutte sans merci s’en suivra, dont l’issue mortelle sera elle ou eux.

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"Un chien de ma chienne"

polar-thriller dont l’héroïne (toujours Mad) infiltrera la mystérieuse secte des Amish de Pennsylvanie pour blanchir un trafiquant international, accusé d’être le commanditaire du piratage d’un bateau transportant une antiquité grecque, classée par l’UNESCO. Ce polar brosse un tableau sans concession des sectes évangélistes (aussi dangereuses que les islamistes, mais moins connues) et de la middle class américaine inculte, isolationniste, conservatrice et rétrograde. Celle-là même qui a voté pour Trump. Trafics d’antiquités, terrorisme évangéliste, trafics d’influence, meurtres, assassinats d’état, trahisons de flics ripoux, coups de théâtre, interventions musclées du FBI et de la police new-yorkaise, sont le cadre de ce polar palpitant qu’on ne peut lâcher avant de l’avoir fini.

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"Le sable et le sang"

roman d’espionnage historique, traité sous forme de thriller, porte sur le rôle qu’ont joué les services secrets français dans la préparation de l’intervention militaire au Mali, en 2011/2012. Un agent de la DGSE (encore Mad) se débat pour tenter d’affaiblir l’alliance entre islamistes et rebelles touaregs, sur fond de djihadisme, d’espionnage et de prise d’otages. Drame et suspense assurés.

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"L’hydre et la pieuvre"

roman techno-thriller et de politique fiction, traitant de la guerre que mènent nos hommes politiques, nos services secrets et nos armées contre DAESH, ses soutiens financiers et ses fournisseurs d’armes. Ce livre, extrêmement bien documenté, passe alternativement du roman d’espionnage au reportage de terrain tel qu’on peut le voir à la télé. Il montre que les attentats terroristes vont profondément modifier notre vie et présage que rien ne sera plus comme avant. Un livre choc qui fait froid dans le dos, mais dont la lucidité éclaire sur ce qui nous attend. Au 20ème siècle, on a laissé monter la wahhabisme et le djihadisme sans rien faire. Si l’on tarde à réagir tant sur les plans militaire, diplomatique, sociétal et économique, le 21ème siècle sera marqué par le terroriste mondial et le déclin de notre société.

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MOROT GAUDRY Bernard

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Bernard MOROT-GAUDRY pratique avec le même bonheur, dans son atelier d’Autun, l’écriture, la sculpture et la peinture. Très impliqué dans la vie artistique nationale il est, entre autres, président de l’Union des Syndicats et Organisations professionnelles des Arts Visuels ; vice-président de la Société des Auteurs de l’Image Fixe .Il est chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres. Il a réalisé en France et à l’étranger de très nombreuses sculptures, souvent monumentales, et des fresques murales. Après une blessure sur un chantier en 2009, il oriente davantage son activité vers l’écriture.

« Un désir de vengeance » (2014) est un thriller qui se déroule en Morvan en 1967.Deux jeunes amis retrouvent la trace inopinée d’un de leurs tortionnaires durant la guerre d’Algérie. S’insinuent alors les miasmes d’une vengeance. A travers les sentiers mystérieux du Morvan sauvage, dans les étranges forêts sacrées du site gaulois de Bibracte, dans les ruelles tortueuses autour de la cathédrale d’Autun, se poursuivent les péripéties d’une traque aveugle. On y croise une galerie de personnages pittoresques : la cover-girl et la difforme guérisseuse paysanne, l’artiste bohème et le célèbre Balthus, le patriarche rural et le voyou…Sans compter deux jeunes femmes attachantes, la farouche et secrète Marie, et la belle amoureuse Clarisse. Toutes et tous viennent perturber les intentions vindicatives des deux amis sans se douter du drame qui couve.

 

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« La tentation d’Eve », roman historique médiéval très documenté obtient le prix littéraire du Morvan Henri-Perruchot 2012.Après une 3ème réédition ce livre a déjà été vendu à plus de 5.000 exemplaires. Cet ouvrage met en scène le sculpteur Gislebertus dont le nom figure sur le célèbre tympan de la cathédrale d’Autun. Tout semble se liguer pour perturber sa création : les intrigues de deux jeunes femmes, la comtesse Ombeline et la mystérieuse Mélisende ; les pressions des chanoines commanditaires ; un retard qui nécessite de travailler vite… L’arrivée du fameux Abélard qui fuit ses ennemis mais pense toujours à Héloïse, coïncide avec un meurtre suivi d’une série d’évènements inquiétants au sein feutré de la ville épiscopale et dans l’agitation du chantier de la basilique. Ce livre captivant fait revivre un Moyen Âge chrétien encore teinté de paganisme.

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« Le périlleux périple ». Une trilogie de fantasy située dans un monde fantastico-médiéval. Les deux premiers tomes « La Mort-Preste » et « La Reine-Pucelle » ont été publiés en 2016. Le tome 3 Philtre-Odyssée est sorti début 2017.
Deux jeunes téméraires, Hislebert et Carminelle, doivent affronter maints dangers au cours d’un long périple. Ils veulent atteindre le lointain pays de Koum pour rapporter, dans leur cité de Zybracte, la bénifalore bleutée. Seule cette plante rare pourrait guérir la population atteinte de la Mort-Preste, mal qui accélère le vieillissement. Nos deux héros vont partager des aventures fabuleuses, parcourir des mondes étranges et rencontrer des peuples aux mœurs, convictions et systèmes politiques inattendus. Ils affronteront des créatures monstrueuses : licornes, ogres, géants, vampires, morts-vivants. Une saga palpitante portée par un style séduisant qui réveille le goût du merveilleux et bouscule le lecteur.
LE PERILLEUX PERIPLE
Tome 1 : La Mort-Preste

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Tome 2 : La Reine-Pucelle

Tome 3 : Philtre-Odyssée

 

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Par ailleurs, passionné par l’histoire industrielle de sa ville, il publie en 2012 « Patrimoine industriel d’Autun »encollaboration avec la photographe Danielle Thévenin ; en 2001« Autun, berceau d’inventeurs et d’ingénieurs »avec Gilles Pacaud et Myriam Reboul.
Historien d’art, il se consacre à promouvoir la sculpture contemporaine en publiant en mars 2013« Sculpteurs et plasticiens du 21e siècle. Tome 2 » ;en 2010 « 1% mode d’emploi. Commandes artistiques publiques » ; en 2003 « Sculpteurs et plasticiens du 21ème siècle » ; et en 1982 « Musées en plein air. Bourgogne »

 

MAUSSERVEY Dominique

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Dominique Mausservey est né à Chazoy dans le Doubs. Il était agriculteur jusqu’à un grave accident du travail survenu en 1990. Sa vie bascule, il reste hémiplégique mais, à force de courage et d’optimisme, il devient auteur. Il a réussi à transformer le malheur du handicap en bonheur de l’écriture. Il publie plusieurs ouvrages dont Ça n’arrive pas qu’aux autres qui a reçu le prix national Handi-Livres de la meilleure autobiographie. C’est le lendemain de cette remise de prix qu’un journaliste l’a surnommé : Le Survivant Littéraire.
Depuis il s’est engagé entièrement dans la littérature et a déjà publié vingt ouvrages. Il est devenu un auteur reconnu par un public fidèle à ses qualités d’écriture.

Bibliographie

« Ça n'arrive pas qu'aux autres » (autobiographie)

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Editions du Sekoya (seconde réédition)
Prix Handi-Livres de la meilleure autobiographie 2006
« Pourquoi moi ? » (autobiographie) Editions Caracter's (épuisé)
« Tyko » (roman) Editions Caracter's
« Le Cimetière des Pestiférés » (roman) Autoédition
« Au-dessus des Vignes » (roman) Editions L'Amitié par le Livre
« Les Secrets du Château » (roman) Editions du Sekoya (épuisé)
« Les îles Mariannes » (roman) Editions du Sekoya
« S'il te plaît, Papy, raconte-moi des histoires de ton école ! » (recueil)
Editions du Sekoya (épuisé)
« S'il te plaît, Papy, raconte-moi… des histoires d'animaux » (recueil)
Editions du Sekoya (épuisé)
« S'il te plaît, Papy, raconte-moi… quand t'étais petit » (recueil)
Editions du Sekoya (épuisé)
Prix Passio’Mots Destins Singuliers 2009
« Esther, une vie comtoise » (biographie) Editions du Sekoya
Talent d’Or livres et culture 2011 (épuisé)
« Robert, une jeunesse comtoise » (biographie) Editions du Sekoya
Talent d’Or livres et culture 2011
« Célina et Célestin », une famille comtoise (biographie) Editions du Sekoya

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« Trois histoires courtes » (recueil) Editions du Sekoya
« Fat-Hang soigne Enata » (recueil) Autoédition
« Lucie et Alain, amours comtoises interdites » (récit de terroir)
Editions du Sekoya (épuisé)
« Jules, un papy malin » (récit de terroir) Editions du Sekoya

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« Les P’tits Filous en forêt » (livre jeunesse) K’ty Editions

 

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« Marc, l’histoire d’un jeune franc-comtois des Forces Françaises de l’Intérieur »
(biographie) Editions du Sekoya (épuisé)
« Sur le chemin du sanglier » (roman de CARDOM) LSL autoédition

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« La forêt aux arbres tordus » (Fantasy) LSL autoédition

« Les racines de l’avenir » (fragments de vie) LSL autoédition
Des comtois construisent leur avenir. Chacun l’envisage à sa manière mais tous ont le même objectif : réussir sa vie.
Louis débuta, très jeune, comme journalier dans des fermes puis il effectua plusieurs métiers liés à l’agriculture, mais dans quel but ?
Françoise, une adolescente confrontée à l’éducation rigoureuse d’un internat religieux, supportera-t-elle la vie chez les bonnes sœurs ?
Marguerite, une enfant différente, trouvera-t-elle son salut grâce à un camarade ?
Les méthodes culturales développées par Jean-Pierre, apporteront-elles les résultats espérés ?
Les réponses à ces questions façonneront l’existence de ces ruraux.

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MARTIN Dominique

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Dominique Martin est écrivain et éditeur.
Il débute en 1998 comme représentant d’une maison d'édition et se lance seul, en 2000, avec les Éditions Ancre et Encre, installées en région lyonnaise. Il ferme la porte de cette maison, entrouvre celle d’une association pour poursuivre sa passion de l’écrit.
Son premier livre "L’homme qui croyait être changé en serpent" (2003) lui inocule le virus et depuis, il s’essaye à tous les arts de l’écriture.
Il écrit avec courage le témoignage sur l’alcoolisme au féminin "L’invité en robe rouge" (2005) qu’il jouera au théâtre.
Le pseudonyme "Dominick" est né en septembre 2007 avec "Le voleur de billes", son premier ouvrage pour enfants.
Devant le succès de ce dernier, il sent que c’est dans cette direction qu’il doit évoluer. S’ensuit toute une pléthore d’ouvrages, que ce soit pour les tous petits avec "Ernesto le petit cochon qui ne voulait pas parler" (2008), ainsi qu’il en sera pour les plus grands avec "Albert le téméraire dans Opération chaussette" (2009).
Il va explorer plusieurs domaines, passant des aventures aux contes philosophiques tel "La princesse pas toute belle …" (2011) ou aux histoires pour tout petits ainsi que sera son album édité en 2013 "Dédé le doudou dans l’affaire ouistiti".
Son blog : http://dominick.over-blog.com

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FUENTES Roland

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Roland Fuentès est né en 1971 à Oran. Depuis, il a vécu en Provence, en Côte d'Azur, en Saxe, à Berlin, en Bretagne, dans le Jura, et maintenant dans l'Ain.
Son premier prénom est germanique, son second prénom, Karim, est arabe et son nom de famille espagnol. Quand on lui demande d'où il vient, il met toujours un moment à répondre.
Roland Fuentès a publié durant plusieurs années la revue Salmigondis, actuellement en sommeil.

« Un amour sur mesure »
Dans le pays de Micromagne, deux habitants sont si malheureux que même le soleil à honte de briller. Garganton, le géant minuscule et Mimolette, la naine immense, sont rejetés par les habitants de leur royaume à cause de leur problème de taille. Mais ne dit-on pas que les opposés s'attirent? Parfois les différences rapprochent...

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« La citadelle de glace »
Mathis est invité à passer une semaine sans ses parents dans le chalet du sculpteur Luis Gero, célèbre pour ses vertigineux châteaux de glace à taille humaine. Au collège, Mathis ne se sent pas à sa place, on dit de lui qu’il est dans la lune. Aussi est-il à la fois impatient et inquiet de rencontrer ce grand artiste qui a la même passion que lui. Mais le soir de son arrivée, alors que s’annonce une tempête de neige, Luis Gero sort du chalet et disparaît.

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« Le livre qui fuit »
Le père de Timéo lui a offert un livre formidable : Le Secret des mots d'amour… C'est un ouvrage rare qui se transmet de génération en génération dans sa famille. Grâce à lui, le garçon va enfin savoir comment avouer ses sentiments à celle qu'il aime. Mais catastrophe ! À peine Timéo a-t-il commencé sa lecture que les pages se mettent à perdre leurs lettres. Son livre se vide inexorablement… Vite, il faut appeler la clinique des livres malades !

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Un peu d'humour... (suite)

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samedi, septembre 30, 2017

ATTIGNAT - J - 8

DELZONGLE Sonja

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Après quelques années universitaires sans conviction en Langues et une dernière en Lettres Modernes, Sonia Delzongle s'attaqua au concours de l'École des Beaux-Arts de Dijon, ancienne capitale des Ducs de Bourgogne où ses parents avaient élu domicile après un bref passage à Troyes, le temps de la naissance de leur fille qui devait rester unique à son grand dam. Sonia Delzongle fut reçue aux Beaux-Arts qu'elle termina avec un diplôme au bout de six ans, avant de connaître les aléas d'une vie professionnelle fluctuante, papillonnant de job en job pour pouvoir continuer à peindre et exposer. Ce parcours du combattant la mena à Lyon où elle put enfin réaliser un de ses nombreux rêves non réalisés, devenir journaliste en presse écrite. En plus d'un monde sinistré, elle allait découvrir un univers sans pitié de basses rivalités et d'ego XXL.

Un jour sans doute plus sombre que les autres, Sonia Delzongle songea qu'elle aurait peut-être dû faire serial killer. Mais elle se contenta de lire des ouvrages sur le thème, d'écrire des romans nombrilistes et sans consistance jusqu'à cette toute petite réussite littéraire, une nouvelle devenue depuis un roman court, La Journée d'un Sniper, publié par Jacques André, un éditeur lyonnais qui signa ce qu'elle espérait et espère toujours être le début d'une gloire méritée. Elle enchaîna sur un thriller éditorial, À titre posthume qui eut son petit succès, avant de taper dans l'œil d'un éditeur de Montréal, Transit éditeur/Cogito avec, cette fois, un thriller, un vrai, bien glauque, bien noir, aussi sombre qu'un jour de pluie au Havre, Le Hameau des Purs. Désormais, Sonia Delzongle, qui a enfin trouvé sa voix, n'a pas fini de disséquer les âmes au scalpel et faire trembler les lecteurs sous les coups d'une plume acérée et impitoyable.

« Dust »
Quelque part en Afrique, la mort rôde...
2010. Dans un terrain vague de Nairobi, un gamin à vélo s'amuse à rouler dans une grande flaque sur le sable ocre. Du sang humain, répandu en forme de croix. Sans le savoir, le garçon vient de détruire une scène de crime, la première d'une longue série.
2012, à Nairobi. Une femme albinos est décapitée à la machette en pleine rue. Le tueur a emporté la tête, un bras aussi. Elle a été massacrée, comme beaucoup de ses semblables, parce que ses organes et son corps valent une vraie fortune sur le marché des talismans.
Appelée en renfort par le chef de la police kenyane, Hanah Baxter, profileuse de renom, va s'emparer des deux enquêtes.
Hanah connaît bien le Kenya, ce pays où l'envers du décor est violent, brûlant, déchiré entre ultramodernité et superstitions.
Mais elle ne s'attend pas à ce qu'elle va découvrir ici. Les croix de sang et les massacres d'albinos vont l'emmener très loin dans les profondeurs du mal.

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« Quand la neige danse »
Février 2014, au nord de Chicago. La neige et le blizzard semblent avoir pétrifié la petite ville de Crystal Lake. Un matin, le médecin Joe Lasko reçoit un paquet. Y repose une magnifique poupée aux cheveux longs et roux, sosie de sa fille Lieserl disparue depuis plusieurs semaines. Comble de l'horreur : la poupée est vêtue exactement comme Lieserl le jour où elle s'est volatilisée.
Ce n’est pas tout. Depuis un mois, quatre fillettes ont été enlevées, et chacune des familles va recevoir une poupée. Joe, jeune divorcé, décide de mener sa propre enquête, aidé par une détective privée dont il était secrètement amoureux des années plus tôt. Conscients que l'affaire les dépasse, tous deux appellent à l'aide Hanah Baxter, la célèbre profileuse, et son inséparable pendule. Quelque part dans Crystal Lake, depuis très longtemps, quelqu'un s'en prend aux enfants. Les détient-il prisonnières? Sont-elles encore en vie?

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« Récidive »
Saint-Malo, hiver 2014. Du haut des remparts, sorti de prison, Erwan Kardec contemple la mer en savourant sa liberté. Il y a trente ans, il a tué sa femme à mains nues, devant leur fille, Hanah. Jamais il n’aurait été démasqué si la fillette n’avait eu le courage de le dénoncer. Malade, nourri d’une profonde haine, il n’aura de cesse de la retrouver avant de mourir.
À New York, au même moment, Hanah, qui a appris la libération de l’assassin de sa mère, est hantée par le serment qu’il lui a fait de se venger. De cauchemars en insomnies, son angoisse croît de jour en jour. Pourquoi a-t-il tué sa mère? Quand surgira-t-il? Quels sont ces appels anonymes?
La confrontation est inévitable.
Quand on est traqué, mieux vaut-il se cacher, ou regarder la mort dans les yeux?

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REVAY Thérésa

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Theresa Révay, dans La vie ne danse qu’un instant, guide les lecteurs à travers le monde de la Seconde Guerre Mondiale. Alice Clifford, correspondante de guerre du New York Herald Tribune, navigue avec brio entre les jeux de pouvoir, la propagande et le totalitarisme, de l’Italie à l’Égypte en passant par l’Allemagne.
Cette héroïne, à la fois forte et tourmentée, suscite le respect et l’admiration. Jonglant entre la passion et ses convictions, elle frôle la mort à plusieurs reprises. Une manière à elle de se sentir vivante, du moins de se convaincre qu’elle est vivante. Theresa Révay a réalisé un magnifique portrait d’une femme attachante, oscillant entre l’espoir, l’honneur, le devoir et le sacrifice. Une femme à la poursuite de sa liberté, qui, au final, peut être perçue comme une fuite en avant, désireuse d’échapper à son passé. Passé qui malgré tout a forgé la femme qu’elle était, indépendante et moderne pour cette époque.
Ce roman est un magnifique kaléidoscope d’une époque et d’une femme, qui conjointement se sont nourries l’un de l’autre. Laissez-vous porter par la douce et élégante écriture de Theresa Révay ! Hissez les voiles, un vent de liberté souffle sur cette lecture !
Publié par Audrey Lucido, le 04 septembre 2017 (http://lemondefabuleuxdaudrey.fr)

« La vie ne danse qu’un instant »
Rome, 1936. Alice Clifford, la correspondante du New York Herald Tribune, assiste au triomphe de Mussolini après sa conquête de l’Abyssinie. Sa liaison avec Don Umberto Ludovici, un diplomate proche du pouvoir fasciste, marié et père de famille, ne l’aveugle pas. Son goût pour la liberté l’empêche de succomber aux sirènes des dictatures.
La guerre menace, les masques vont tomber. Alice découvre les conspirations qui bruissent dans les couloirs feutrés du Vatican et les rues ensanglantées de Berlin. Son attirance pour un journaliste allemand au passé trouble révèle les fêlures de son passé. Si l’aventurière ne renie jamais ses convictions de femme moderne, toute liberté a un prix. Jusqu’où ira-t-elle pour demeurer fidèle à elle-même ?

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« L’autre rive du Bosphore »
1918, la guerre se termine et les frontières se redessinent. Traversée par le Bosphore, Istanbul est déchirée entre Orient et Occident. Désormais aux mains des Alliés, la ville mythique devient plus que jamais un carrefour cosmopolite.
Leyla, jeune épouse d'un secrétaire du sultan, élevée selon les coutumes ancestrales, assiste impuissante au démantèlement de l'Empire ottoman. Mais la résistance s'organise.
En la rejoignant, Leyla va s'engager dans la plus belle et dangereuse des luttes : celle pour l'amour, l'indépendance et la liberté.

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MAGRAS Sylvie

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Toute petite, j'étais passionnée par la lecture, toutes catégories confondues. J'ai commencé par les livres de science fiction, les livres policiers, les romans. Chemin faisant, j'ai découvert la grande littérature française, principalement Emile Zola, qui reste mon référent en matière d'écriture, avec ce point du détail. Jamais je ne pensais écrire un jour, c'est pour les autres, j'ai toujours pensé, je ne suis pas une grande littéraire, et puis l'idée me trottait, tenter l'aventure en commençant par « Les beaux souvenirs ne meurent jamais », souvenirs vécus, mais aussi romancés, imaginés autour de la maladie d’Alzheimer. Certes, je n'arrive pas à la cheville de Zola, mais j'ai décidé de me lancer.

« Les beaux souvenirs ne meurent jamais »
Sylvie, dame de compagnie, s'occupe de Rosye 89 ans, vieille dame très curieuse et remplie d'humour. Son mari Robert, 90 ans, s'adonne à sa passion, le jardinage. Hors de question de finir leurs jours en maison de retraite, comme le souhaiterait leur fille unique, Hélène. Cependant, les pertes de mémoire de sa mère commencent à l'inquiéter. De plus, il semblerait que Rosy cache au plus profond d'elle-même un lourd secret. Ce roman est pétri de tendresse, de tristesse parfois, mais d'humour également.

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« Juste en vie »
Sarah Delfosse, brillante journaliste, est convoquée un matin dans le bureau du patron. Il lui annonce brutalement sa mise à pied pour faute grave. Elle ne comprend pas. En deux minutes, tout bascule. Espérant trouver refuge dans son couple, elle désenchantera rapidement face à la violence d’un mari alcoolique. La fuite restera son seul moyen. Comment sans sortir sans avoir à subir l’humiliation de l’assistance et sans aucun soutien financier ? Comment survivre dans la rue lorsqu’on est une femme ? Vivre, survivre, une lutte de tous les instants à laquelle personne n’est préparé. Une lente descente aux enfers.
Puis un soir d’hiver, sans aucune énergie, paralysée par un froid hivernal, elle glissera lentement dans les ténèbres fixant le ciel rempli d’étoiles…

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« Plus forte que la douleur »
L’annonce de la maladie d’un enfant est toujours un choc, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une pathologie trop mal connue.
Allez savoir pourquoi la scoliose n’intéresse que peu de monde, pourtant elle touche beaucoup plus de personnes que l’on ne croit, enfants, adolescents et adultes, car elle dure toute la vie et s’aggrave progressivement, de façon inexorable dans bien des cas.
Le combat de Camille commence, elle a douze ans en 2004 et bien décidée à ne pas baisser les bras devant Mme scoliose.

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« Souviens-toi, Clara »
Clara se réveille en sursaut. Il fait noir. Est-elle en train de rêver, de faire un cauchemar ? Elle n’a pas la moindre idée. Que fait-elle dans cet endroit ? Cette odeur d’hôpital, elle connait bien. Mais que fait-elle ici ? Il y a quelque chose d’inhabituel. Elle ne comprend pas. Tout lui semble irréel. Elle a un mauvais pressentiment.
Pour le lieutenant Cruz, de la gendarmerie de Vence dans les Alpes maritimes, Clara a été victime d’une tentative de meurtre. Son matériel d’escalade a volontairement été saboté. Son seul témoin, amnésique, ne l’aide guère à avancer dans son enquête. Mais voici qu’une autre mort survient, puis encore une autre. L’entourage de Clara est-il menacé ?

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« L’ange de la mort »
Sandrine Lefort, infirmière en unité de soins palliatifs est retrouvée pendue au centre hospitalier d'Avignon. Sa soeur Stéphanie, malgré les révélations contenues dans le journal intime de la défunte, ne croit pas à la thèse du suicide et encore moins à la perfidie assassine de son aînée. Au fil des pages, les confidences de la jeune infirmière dévoilent le nom de sa première victime et seulement quelques indices pour les autres. Où est la vérité ? Qui est le véritable assassin ? Le message post-mortem est manifeste : « Depuis que je suis jeune, je me complais à voir des gens mourir. Je ressens une joie sadique à tuer ». Une nouvelle enquête pour le lieutenant Cruz dont la sagacité doit conduire à l'identification des victimes de la présumée meurtrière...

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« La nuit du talion »
Une affaire peu banale : la disparition d'un officier de gendarmerie ! Enlèvement, règlement de compte, crime ? En Avignon, la brigade du lieutenant Cruz a été renforcée pour mener à bien les investigations. L'inquiétude est à son comble lorsque les enquêteurs sont confrontés à la découverte d'un cadavre près du palais des Papes ; celle-ci est suivie de plusieurs assassinats. Que signifie le message du criminel ? Pourquoi un tel enchaînement meurtrier ? Vers quelle douloureuse vérité les fins limiers de la gendarmerie seront-ils conduits ? La nouvelle enquête du lieutenant Antonio Cruz est troublante, insolite et originale. Un suspense exaltant !

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« Festival de coupables »
La détenue Maria Martinez est retrouvée carbonisée dans sa cellule. La thèse du suicide vite conclue par l’Administration Pénitentiaire s’oppose à la pugnacité du lieutenant Cruz d’autant qu’un lien semble se dessiner avec l’assassinat d’une inconnue dans la grange du Mas de la musique… Des rituels sectaires et de troublantes similitudes entre les deux affaires intriguent les enquêteurs. L’équipe d’Antonio Cruz va de surprises en surprises…
Avec Festival de coupables, les enquêtes du lieutenant Cruz, la sé ::rie imaginée par Sylvie Magras Hautmont s’enrichit d’un quatrième volet. Un polar fort, poignant avec de formidables personnages : le lecteur sera captivé !

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« Le salon du crime »
Moment de rencontre et de convivialité, le salon du livre de Plan d'Orgon (13) tourne au cauchemar avec une prise d'otages, parmi lesquels est séquestré un brigadier de gendarmerie.
Devant cette situation d'urgence, le lieutenant Antonio Cruz, responsable de la Brigade Territoriale Autonome d'Avignon, renonce à son week-end de détente et monte dans le train Paris-Marseille. Celui-ci sera immobilisé sur le plateau de Langres suite à une panne de la rame. La découverte de cadavres dans les wagons compliquera la situation.
Un lien existe-t-il entre ces deux événements ? Une nouvelle alambiquée pour l'officier de gendarmerie dont la pugnacité n'est plus à prouver.

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MOREL-LAB Yvon

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« Simple passé, loin d’être plus que parfait »
L'esprit s'envole, La main s'active, Griffonne, Le papier crisse, La critique s'éveille, La raison raisonne, La pensée libre s'épanouit Et non celle du libre penseur ! La corbeille à papier est là, Le texte y échappe, Quelquefois ! Une chance pour vous, pour moi ? Ce sera à vous de le dire.

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« Si seulement »
Pourquoi ai-je écrit ce roman ? À cause d'une vieille histoire qui trotte dans ma tête depuis l'enfance : à la fin de la guerre, je voyais les soldats allemands chercher davantage à se sauver qu'à se battre. Ils voulaient partir vite et fouillaient les maisons à la recherche de moyens de transport. Quand un matin ils sont entrés chez nous et que ma mère a voulu les empêcher d'atteindre le grenier où se trouvait notre vélo, un soldat l'a menacée de sa mitraillette. L'après-midi, furieux du vol de ma bicyclette et traumatisé par l'agression, je me suis assis à l'entrée de notre immeuble, en plein centre-ville, et je tirais une langue la plus longue possible aux hordes de soldats affolés qui passaient devant moi. Ma mère m'a surpris et m'a giflé. C'était ma première claque. Depuis, j'ai toujours conservé le regret, non de la claque, mais d'avoir été beaucoup trop jeune à l'époque pour participer à la résistance. Il ne me restait qu'à l'imaginer.

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PATY Jeanne

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Auto Editrice
Recueils de poésies en 1994 "L'Amour et ses cicatrices"
en 1996 " Gènes et Rations d'Amour"
Novembre 2015 : "Les Larmes de ma Plume"
Décembre 2015 : "Petits bonheurs et gros chagrins" (VECU)

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VIDOR-PIERRE Bénédicte

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J’ai fait des études de philosophie jusqu’au doctorat puis de Lettres pour travailler la question de l’écriture dans le nouveau roman et de la polyphonie. Je suis donc enseignante en philosophie et je vis dans le quartier de la Croix Rousse à Lyon.
Je suis très sensible à ce que Platon nommait le baptême philosophique comme le fait d’accepter de repartir à zéro, de même qu’au « Doute » cartésien et à cette « époché » comme mise en suspens comme si l’on pouvait parfois se retirer du monde et devenir simple observateur.
Dès lors, j’écris, et chaque roman est un nouvel univers, d’autres vies et une nouvelle approche de moins en moins manichéenne et de plus en plus bienveillante à l’égard d’autrui mais aussi et surtout de soi même.

« Syndrome O »
En visitant un zoo il y a quelques années, j’ai découvert un gorille dénommé Platon. Celui-ci était assis derrière une grande vitre, et là j’ai été saisie par son regard et sa posture, il semblait réfléchir, comme triste. Une famille est arrivée à côté de moi puis s’est mise à sauter sur place en poussant des grands « ouh, ouh » pour imiter les singes. Nul besoin d’en décrire davantage ! je me suis alors penchée sur les derniers travaux des primatologues car j’ai toujours eu la sensation que la frontière Homme-Animal était bien plus ténue que cela, à l’instar des idées reçues et des certitudes judéo-chrétiennes et cartésiennes. Dès lors, la question de l’âme et du corps consubstantiel de l’humain étaient à ré-intérroger à la lumière des étonnantes capacités des grands singes qui non seulement peuvent acquérir un étonnant bagage lexical via le langage des signes mais aussi peuvent accéder à une pensée de la finitude en appréhendant la mort dans son éternité. Dès lors, il est aisé de comprendre que nos catégories sont bousculées et qu’il s’agit à présent de réinventer une place à l’humain, et si la place de l’homme était de mettre l’homme à sa place ? Spécisme, question du décalage avec le monde qu’engendre la conscience, question du sens de la vie qui pourrait s’identifier à celle d’une justification à vivre….

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« Porte de sortie »
C’est un amour fou. Un amour trop grand, trop fort, trop beau pour être vrai. Un amour absolu qui effraie, tant il absorbe la vie, la métamorphose, et fait exploser dangereusement le quotidien.
L’écriture libre de Bénédicte Vidor-Pierre épouse le rythme de la pensée de son héroïne, fait la part belle à l’invention et met en forme, symbiotiquement avec son sujet, les méandres inquiétants d’une créativité débridée.
Troublés, emportés, témoins bouleversés d’une descente aux enfers pavée d’explosions sensuelles et d’interrogations sur l’essence de la création, nous sommes toujours dans le doute, dans l’espoir, dans le flou, avides de démêler le réel de l’imaginaire, et c’est là que réside un des plaisirs de lecture de ce beau roman souvent trouble, parfois limpide, mais toujours éclairant.
En visitant un zoo il y a quelques années, j’ai découvert un gorille dénommé Platon. Celui-ci était assis derrière une grande vitre, et là j’ai été saisie par son regard et sa posture, il semblait réfléchir, comme triste. Une famille est arrivée à côté de moi puis s’est mise à sauter sur place en poussant des grands « ouh, ouh » pour imiter les singes. Nul besoin d’en décrire davantage ! je me suis alors penchée sur les derniers travaux des primatologues car j’ai toujours eu la sensation que la frontière Homme-Animal était bien plus ténue que cela, à l’instar des idées reçues et des certitudes judéo-chrétiennes et cartésiennes. Dès lors, la question de l’âme et du corps consubstantiel de l’humain étaient à ré-interroger à la lumière des étonnantes capacités des grands singes qui non seulement peuvent acquérir un étonnant bagage lexical via le langage des signes mais aussi peuvent accéder à une pensée de la finitude en appréhendant la mort dans son éternité. Dès lors, il est aisé de comprendre que nos catégories sont bousculées et qu’il s’agit à présent de réinventer une place à l’humain, et si la place de l’homme était de mettre l’homme à sa place ? Spécisme, question du décalage avec le monde qu’engendre la conscience, question du sens de la vie qui pourrait s’identifier à celle d’une justification à vivre…

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ROMY Beatrice

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Béatrice Romy est née au Creusot. Elle réside à Beaune depuis plus de 20 ans.
Ses ancêtres sont de Santenay et Beaune ou l’histoire prend ses racines.
Tellement de chose à raconter qu’elle en a fait un livre … Son livre … ou elle prévient << Je n’intéresse personne mais mon histoire est hors du commun, c’est ma vie >>
Une succession d’épreuves inimaginables qui me font poser la question : Payons- nous le Karma de nos ancêtres ?


« Une vie hors du commun »
Je pense à Céline mon arrière grand –mère, qui très jeune a perdu son mari et ses trois enfants, je pense à Honorine ma mère orpheline à onze ans et à moi, Béatrice et mon histoire. J’ai gardé une force et une spiritualité pour aider les autres, une forme de philosophie et de sagesse.

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« Mon mystérieux chemin de cartes »
Ce questionnement à travers mes expériences et la découverte de la voyance qui m’ont amené à ce chemin de cartes, je vous confie ici la découverte de ma spiritualité, mais aussi mes rêves prémonitoires, les phénomènes paranormaux que j’ai vécus.
Ma rencontre dans les années 80 avec « BELLINE », voyant international, auteur de « LA TROISIEME OREILLE » (livre qu’il m’a offert).
Ce qui fut déterminant pour comprendre mon destin et me révéler ma mission pour aider les autres et comprendre mon karma...

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« Voyage sans retour de Joachim »
Joachim le breton, c’est mon grand-père, le père de ma mère. Son destin se jouera en 1919 lorsqu’il épousera Germaine, ma grand-mère. La mésalliance le conduira à son exclusion dans cette famille décimée, où seules règnent les femmes. La mort de son épouse à l’âge de 39 ans, sera pour Honorine leur fille, le déclencheur d’une haine profonde qui le mènera à l’oubli.

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« La vie en couleurs pastel »
Après l’écriture de 3 livres, l’auteur a fait une pause en réalisant des dessins. Loisir qui lui plaît depuis son enfance. L’encouragement et la réaction positive de nombreux amis, lui donnèrent l’envie de créer ce recueil. Les thèmes abordés sont réalisés avec sa spontanéité et sa sensibilité. Le plaisir de partager des textes sur une vingtaine de Pastels. Le choix de chacun fut, selon leur ressenti, sous forme de message d’amitié.

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PETTINI Laetitia

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Laetitia Pettini écrit des livres pour les enfants.
L'aventure, l'amitié et l'humour s'invitent dans chacune de ses histoires.

« Derrière la cascade »
C'est l'histoire de l'intrépide Lucie-Loup et de sa copine Charlotte qui décident de partir à la recherche de leur meilleur ami Sam mystérieusement disparu. En chemin, elles découvrent une cascade au pouvoir étrange, espionnent un couple de journalistes sans scrupules et affrontent un adversaire qui leur donnera du fil à retordre.
Derrière la cascade, c'est aussi le récit d'une aventure drôle et pleine de rebondissements. C'est une véritable amitié qui anime les relations des personnages principaux, même si parfois quelques disputes donnent du piment à leurs échanges.

« Saveur… mensonge et contrebande »
1 pincée d’or fin
1 bouquet de malfaiteurs
1/2 cuillérée de malchance
Voilà comment Marceau Martin, jeune chef de talent sélectionné pour un grand concours international de cuisine, pourrait décrire l’aventure dans laquelle il est embarqué en arrivant sur le sol colombien. Au cours d’un séjour très mouvementé, Marceau et sa sœur Pernille, se retrouvent au cœur de l’enquête sur le vol de la pièce fétiche du Musée de l’Or, la Balsa de la ofrenda. Ils rencontrent Juan, ado colombien branché mais bourré de TOC et Aluna, jeune indienne Kogi et chamane à ses heures perdues. Tous les quatre vont mettre leur talent et leur courage en commun pour retrouver la Balsa et démasquer les coupables. Du centre de Bogotá au collège Français Gaston Lenôtre, ils n’hésitent pas à détourner la vérité et à imposer leurs règles dans un jeu de poursuites risqué. Une enquête où les adultes ne sont pas toujours garants de la moralité.

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« Antho noire… pour nuit de pleine lune »
La forêt est profonde.
La nuit est là. Au loin, des loups hurlent.
Seule la lune, bien ronde, bien pleine, luit...
Chut... Il ne faut pas faire de bruit pour écouter ce que nos auteurs ont à vous conter. Rejoignez-les, ils vous attendent avec leurs histoires à frissonner. Qui sont-ils ? Découvrons-les ! Il y a :
Laetitia Pettini avec "Cherche équipier désespéremment"
Patrick Godard avec "Coup de lune"
Frédéric Gobillot avec "La boîte à démons"
Marie Maillard avec "La lumière d'Ortague"
Marie H Marathée avec "Le secret de la forêt"
Hélène Duc avec "Le sortilège du Patapaf"
Audrey Calviac avec "Méfiez-vous des chats"
... plus quelques élèves de l'école primaire de Varzy qui vous offrent un Bonus !

 

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