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vendredi, septembre 22, 2017

Une dernière, pour le noter quelque part...

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Salon en vue...

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ATTIGNAT - Salon à J - 16

VESIN-CHERIF Aïcha

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« Journal d’un sac à dos »
« Aïcha Vesin-Chérif peut simplement sortir de chez elle ou aller à l’autre bout du Monde, et découvrir à quelques pas de son agglomération ou à des milliers de kilomètres, sujet d’émerveillement… Un cygne sur une pièce d’eau ou des cèdres bibliquement millénaires du Liban… Un voyage en Inde ou une traditionnelle excursion savoyarde prennent sous sa plume l’éclat des pépites brutes ayant échappé aux tailles assassines des « diamantaires » des guides touristiques et des atlas de compagnie aussi redondants que surfaits…
Oui mais voilà, la plume est sûre, le talent de narratrice est au rendez-vous et l’auteure affirme comme confirme son authentique statut littéraire… Le « sac à dos » est autant sac à malices que besace à secrets et la lecture des pages suivantes est un plaisir constant d’évasion et de complice abandon à cette rêverie douce que Baudelaire évoquait en regardant simplement des nuages…
Laissons- nous guider par ces pages littérairement aguerries et par ces constants appels à suivre le zéphyr des pensées conjuguées et des partages des sensations comme des sentiments.
Un bien bel ouvrage que celui-ci. » (Jacques Bruyas)

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« Impressions »
Du regard à la plume
Rechercher l’harmonie, l’inattendu ou l’éphémère.
Capter la lumière pour lui donner du rythme, ou fixer les images.
Laisser libre cours à son imaginaire devant ce que la nature nous offre, tant par l’image que par l’écrit, naviguant entre la photo, la poésie libre et instinctive écrite en première impression, et cette écriture ancestrale japonaise qu’est le tanka où j’aime cette alternance codifiée entre ce qui est observé et un retour sur soi.
Trois lectures, trois impressions, trois approches pour un regard posé sur la nature et ses merveilles.
Un recueil à feuilleter pour soi ou pour offrir.

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« Les contes de Minette »
Dans ce recueil, suivant la tradition des conteurs, vous voyagerez dans un monde magique où se mêleront le roi des djinns, la sorcière Mommotti, mais aussi les chevaux de la mer, l’ours des montagnes, Shéhérazade la potière, Tillio et les pêcheurs de corail, Myriam et une petite fille abandonnée.
Ces contes inspirés par les légendes des déserts et de la Sardaigne sont accessibles dès 4 ans.

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QUAZZOLA Louise

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Louise Quazzola est une jeune auteure annécienne passionnée par le monde du livre. Diplômée du Master Professionnel Mutation du Monde du Livre de l’université d’Aix-Marseille, Louise fait ses premiers pas dans l’édition à Genève puis multiplie les expériences en librairienotamment chez Art Book etDecitreà Lyon. Lauréat d’un concours d’écriture pour le magazine Actives en 2012, elle devient pigiste pour le mensueldistribué sur les deux Savoie ainsi qu’en Suisse et traite de sujets variés de société.

« La Contemplative », son premier recueil de nouvelles, paraît aux éditions Bergame en avril 2015 et présente des récits divers, des histoires, des tranches de vies qui déploient et interrogent le sentiment de vivre : vivre seul, vivre en lien, vivre artiste. Ils s’attachent à créer une atmosphère, une poésie singulière de l’être, approchant les frontières troubles du réel et de l’imaginaire. Confronté à la création comme matière première de la vie, le lecteur est plongé dans cette contemplation de l’homme qu’est la littérature.

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Ce recueil ouvre la voie au roman « Heroes » publié aux éditions Baudelaire en août 2017 dont voici le résumé :
« Nombreux sont les héros qui gravitent autour de nous tout au long de notre vie. Pour Nicole, il s’agit de chanteurs et d’artistes militant pour la paix et l’idée d’une certaine société. Lus, écoutés, fantasmés, elle les admire d’une manière peu commune, leur empruntant autant qu’elle leur donne. Ils font exister son opinion et sa sensibilité dans le milieu ouvrier de l’Angleterre seventies et l’affranchissent des codes et des règles. Passionnée, insatisfaite et révoltée, Nicole se veut avant tout une femme libre malgré les sentiments qu’elle éprouve pour Paul.
Ce roman qui commence à la mort de John Lennon a pour trame de fond un questionnement sur ce qui fait notre identité, comment les personnes que nous admirons influencent nos faits et gestes, en fonction de quoi se crée le parcours de vie de chacun. Spectateur de l’évolution des vies des personnages de ce livre, de leurs ambitions et de leurs parcours sur près de quarante ans, nous voyons comment la société dans laquelle nous vivons influence ou malmène ce en quoi nous croyons. »
Ce roman fait partie de la sélection coup de cœur de la rentrée littéraire de Decitre La Part-Dieu qui recevra l’auteure en dédicace à la fin de l’année.

 

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BOUTALEB Mô

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Auteur engagé, sociétaire de la SACEM, né à Lyon, son combat à travers des mots d’amour et de reconnaissance de l’homme dénonce l’intolérance, le racisme et l’exclusion.

« Les rues si fragiles de mon cœur »
J'aime aimer et être aimé de tout mon cœur J'aime l'amour, j'aime ses manières et son odeur J'aime la vie, si elle vit en toute liberté. J'aime la nature, quand on agresse pas sa beauté J'aime mon prochain, mais mon prochain a bien changé J'aime les balades, mais dans la rue, tous sont armés Alors que faire, sinon écrire pour s'évader De ce monde noir, de ce monde triste, déboussolé De ce monde noir, qui tue l'artiste sans le payer Et qui se plaint, que ses enfants, ne savent pas lire Alors, il tourne, il se détourne, et cherche à fuir Mais il finit par revenir sur ses faux pas Car au destin, à son devoir, on échappe pas

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 CARZON Olivier

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Oliver CARZON est né un vendredi 13 mai 1955 (un signe ?), à Lyon, d’un père Suisse architecte, passionné de lecture et d’aviation, et d’une mère française. Oliver va très vite s’intéresser à la lecture et à l’écriture. Son premier « roman » sera écrit durant ses cours de mathématiques alors qu’il n’a que 13 ans. Beaucoup d’autres histoires suivront ainsi qu’une quinzaine de films (aventure, guerre, policier) sonores en super 8, tournés avec ses amis d’enfance ; amis qu’il voit toujours (l’amitié c’est sacré). L’Université ne l’intéresse pas vraiment, car il préfère découvrir le monde et partir à l’aventure. Après l’armée, il devient routier pour les transports LECLERC, à Nancy, puis commercial aux transports CHAPUIS à Corbas, ensuite commercial chez TFE à Clermont-Ferrand, puis Paris. En 1987, il vole de ses propres ailes et fonde 2 sociétés d’import-export spécialisées dans l’agro-alimentaire en Martinique. Fort de son vécu, c’est aux Caraïbes qu’il ressentira l’impératif besoin d’écrire pour ses semblables afin de les alerter sur le (bon ?) fonctionnement de notre belle planète bleue. Oliver est convaincu que si l’homme veut réussir son futur, il ne pourra le faire qu’en étudiant sérieusement son passé le plus lointain. Désireux d’établir cette indispensable passerelle entre passé et futur, en 3 ans (1990/1993), il écrit une saga en 6 tomes « LE MYSTERE DES ORIGINES », sorte de Da Vinci code avant l’heure. En 1995, il s’installe définitivement en Haute-Savoie. Depuis 2007, il se consacre exclusivement à l’écriture de 4 collections bien distinctes et son succès ne se dément pas. Presse écrite, télévisée et radiophonique ne s’y sont d‘ailleurs pas trompées… tout comme les lecteurs.

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 ROSAS Jessi

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À l’image de son héroïne, Jessi Rosas est une working girl aux journées bien remplies, rythmées entre un travail prenant d’assistante de gestion et un métier de maman fait de petits bobos et gros chagrins, de fêtes d’anniversaire et autres activités trépidantes. Cette Parisienne dans l’âme, fraîchement débarquée en Lorraine, trouve enfin le temps de se consacrer à l’écriture et publie son premier ouvrage ; le roman d’une passionnée de lettres qui passe sa vie dans les chiffres

« Opération cat’s eyes »
Elena a une trentaine d’années. Jeune maman divorcée, elle jongle au quotidien entre ses enfants, son job, sa famille, ses amies, et sa quête du grand amour… D’ailleurs, elle convoite avec plus ou moins de discrétion Thomas, le directeur marketing sexy de la société pour laquelle elle travaille.
orsqu’elle apprend qu’elle est envoyée en déplacement professionnel avec ce dernier, folle de joie, et déterminée à lui mettre le grappin dessus, elle part au congrès remontée à bloc et coachée par Clarissa, son amie d’enfance. Hélas, rien ne se passe comme prévu…
e retour au bureau, son chef Olivier lui confie qu’il vient de découvrir certaines anomalies comptables dans l’entreprise. Toujours partante pour de nouvelles intrigues, Elena est entraînée dans son sillage.

 

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Ed. LE PONT DU CHANGE

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Créées à Lyon en 2009, les éditions Le Pont du Change sont désormais établies en Bourgogne, près de Cluny. Elles publient de la littérature contemporaine en privilégiant toutes les formes de textes courts (poèmes, nouvelles, récits, chroniques…), au rythme de 2 ouvrages par an.
La maison d'édition compte également republier des textes un peu oubliés de notre patrimoine littéraire (Alphonse Allais, Léon Bloy...).
Pourquoi Le Pont du Change ?
Ce pont sur la Saône, démoli en 1976, reliait la place du Change à la presqu'île du centre de Lyon. Il a été le premier pont permanent de la ville et faisait partie de son patrimoine architectural.

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Jean-Jacques Nuel est né le 14 juillet 1951 à l’Hôtel-Dieu de Lyon et vit actuellement en Bourgogne, près de Cluny. Après avoir publié des recueils de poèmes, il se consacre à l’écriture de textes courts, d’aphorismes, de nouvelles et de récits. A publié notamment Courts métrages (Le Pont du Change, 2013), Le Mouton noir (Passage d’encres, 2014) et un roman Le Nom (A contrario, 2005).

« Billets d’absence »
Dans la veine de son précédent recueil Courts métrages, Jean-Jacques Nuel livre une mosaïque de textes courts et denses, mêlant l’humour, l’étrange, l’absurde et la poésie.

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jeudi, septembre 21, 2017

Des nouvelles de l'affiche du Salon

Alors, au départ, ce fut une couverture d'un de mes bouquins:

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Mais voyons voir un peu comment elle est née...

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Comment est née l'affiche du Salon ?

Une…
Une encore…
Et puis une autre…
Et ainsi de suite… Monotone… C’en est presque pénible…
Heureusement, pendant ce temps, il a le temps de gamberger… c’est l’avantage… Au temps qu’il fait, aux prochaines vacances… à l’inspecteur des impôts –pourquoi pas ?-, à ce qui pèse sur l’estomac…
Une…
Une merise de plus… qui passe entre ses doigts, lesquels l’écrasent sans remords pour expulser le noyau !
Une autre… même chemin… du panier de cueillette aux doigts qui la triturent, la martyrisent pour atteindre le petit machin dur qui finit au fond du premier saladier, alors que le second accueille la pulpe.
Une autre…
L’esprit s’évade, se fait des films, rêvasse, va par monts et par vaux, se fraie un chemin entre toute une foule d’idées plus ou moins sérieuses, ou bizarres, ou encore rigolotes, souriantes, et parfois horribles…
Il aime bien ce qui est horrible…
Une autre…
Et puis encore une…
Stop ! Soudain ! L’illumination… Son prochain bouquin a besoin d’une couverture… qui accroche ! Et pour présenter des Histoires Meurtrières des contrées bressanes, on ne peut pas mettre une image de petits oiseaux qui gazouillent dans les prés tandis que les blés blondissent au soleil… Ce ne serait pas sérieux et démontrerait que l’auteur fait n’importe quoi ! Non, il faut que l’emballage soit à la mesure du contenu. Un laitier renommé fabricant de camembert n’illustre pas sa boîte d’une gamine qui mord en souriant dans une tartine de confiture ! Ce serait contre productif, le bide total et absolu… Avec un zéro pointé en marketing de vente !
Non ! Il faut quelque chose qui attire le lecteur, qui lui donne envie de se plonger dans le livre…Histoires meurtrières… Histoires meurtrières… Qui dit meurtrières, dit que ça va peut-être, et sans doute, saigner… Un meurtre reste un meurtre, donc on a bien un meurtrier et une victime, un assassin et un assassiné, ou une assassinée… Normal, logique, quasi obligatoire… On ne commet pas un meurtre sans casser des œufs ! On ne commet pas un crime juste pour faire joli dans le paysage !
Une autre merise…
Et puis encore une…
Bon sang ! Cela en fait combien ? Beaucoup… Cela s’empile dans le saladier… Le jus dégouline sur les doigts… Rouge… Rouge… C’est…
Bon sang, mais c’est bien sûr !
L’idée jaillit, s’agrippe aux neurones du dénoyauteur… Etincelante… Aveuglante… Meurtre égale sang, sang induit la couleur rouge…
Et ça dégouline, le jus de merise comme le sang du meurtre… et ça s’étale, le rouge du fruit au fond su récipient comme la vie de la victime sur le tapis !
Une autre… Une autre…
L’idée germe, éclabousse la cervelle de notre bonhomme, la cervelle de notre écrivain !
Il arrête tout, brusquement. Ne jamais attendre que l’idée ait envie de s’enfuir, de se diluer, de s’envoler vers des cieux où d’autres pourraient la saisir au vol.
Il se lève, se rince les mains sur l’évier, sèche tout cela avec un torchon, et file à travers la maison. Jusqu’à son bureau, son antre, son joyeux bazar désorganisé. Il se saisit de son appareil photo.
Retour au pas de course sur le lieu du crime… pardon… sur la scène de dénoyautage.
Il s’assied, ouvre sa main devant d’objectif, à quelque soixante centimètres de son visage. Mise au point avec l’appareil, autofocus enclenché pour que cela soit net instantanément, sans être dans l’obligation de souiller la bague de netteté. Puis… direction le tiroir des couverts, prélèvement d’un long couteau à manche noir et lame brillante.
Retour à la case saladier, sans passer par la case départ et sans toucher le pactole !
Et une…
Et deux…
Et encore une autre… plusieurs à la suite.
Une brève plongée dans la pulpe du saladier récepteur, pour recouvrir la main de jus dégoulinant, de chair de merise vermillon. Le regard du connaisseur, de ceux que l’assassin pourrait jeter. Un hochement de tête. Tout est parfait.
Il se saisit du couteau. Bien en main, il le brandit avec un sourire carnassier.
De son autre main, la gauche, il prend l’appareil photo fermement. Pas évident pour un droitier… Pas le choix… Visée soignée… Clic et clac… Quelques clichés en rafales pour avoir diverses positions de cette main assassine. Cela doit être bon…

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Il repose l’appareil hors de portée des éventuelles giclée de jus de fruit.
Et une…
Et une autre…
La litanie reprend, bien qu’il piaffe de voir le résultat de sa prise de vue, du shooting comme on dit dans les milieux autorisés un peu snobs.
Et une…
Et… Et…
Génial, il n’y a plus de concurrentes dans le panier. Juste le temps d‘égoutter le jus mélangé aux noyaux orphelins. Tout mélanger avec une part de sucre un peu moins importante, et tout jeter dans la bassine à cuire. Il met tout cela sur la plaque de cuisson, lentement, sans bouillir ; La confiture, on la cuit doucement. Il faut expulser l’eau en trop pour qu’elle soit ferme et onctueuse quand même.
Passons, tel n’est pas le propos de développer ici une recette de confiture de merises.
Il met à feu doux et fonce vers son bureau, connecte l’appareil photo à l’ordinateur, visionne les clichés sanglants… Tous sont nets… Il choisit celui qui lui semble le meilleur, le plus apte à fournir une belle couverture.
Il le charge dans son logiciel de retouche…

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Et là, il s’abîme dans le travail long et fastidieux de correction de l’image. En Bresse, on dirait un boulot bezin ! Pixel après pixel, il détoure la main sanglante, ainsi que le couteau réduit à un filet de plus en plus mince. Un trait noir d’épaisseur variable enferme bientôt la photo...

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... avant de tout faire disparaître de l’arrière plan en utilisant l’outil « pinceau large » ! Pour obtenir en fin de compte un fond d’une noirceur à mettre du vague à l’âme au premier macchabée venu, ou au premier fantôme à s’aventurer dans les parages !
Un saut vite fait en direction de la cuisine pour vérifier la confiture qui embaume de plus en plus la maison, et retour sur la machine…

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Une bonne mise en page, quelques pavés de texte en gras et en rouge et le tour est joué.
Ou comment une main barbouillée de confiture de merises s’est transformée en main assassine capable de faire sa fête au premier individu venu…
Il est assez content de lui…
« Oui, cela fera une belle couverture et peut-être un jour… une belle affiche !

ATTIGNAT - SALON à J - 17....

Ce matin, Jacques Bruyas, initiateur et premier "père" de l'Inspecteur Bonnier, notre invité d'honneur masculin, a tiré le premier sur Facebook en annonçant les volumes sortant pour ce Salon (trois au total).

Alors, allons-y... Voyons un peu les auteurs qui ont sévi dans la case "Bonnier"... et qui seront là le 8 octobre.

 

Jacques Bruyas

 

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Né le17 juillet 1950 à Lyon 4eme dans un milieu artistique (son grand-père Francisque Pomat est un des créateurs du salon Regain, peintre de l'école Lyonnaise reconnu et acquis dans de nombreux musées nationaux).Son père Jean Bruyas était professeur aux beaux-arts de Lyon et membre fondateur du Groupement des artistes du Beaujolais, de la République du gros Caillou avec Brouillard, Combet-Descombes, Niogret, Dulac, Dejean...).

Après un bac littéraire puis des études de lettres et d'histoire-géographie, Jacques Bruyas s'oriente vers l'enseignement...

Très engagé dans la vie culturelle Lyonnaise, il assume la responsabilité du secrétariat général de L'Association pour le rayonnement des livres Rhônalpins, et il est membre de plusieurs commissions municipales ou extra-municipales de la culture.

Membre de nombreuses confréries et d'Associations Lyonnaises du bien vivre et du bien manger, Jacques Bruyas est officier du mérite Lyonnais (ordre du clou), baron de L'Ile barbe, il fut pendant trois ans ministre de la culture de la république des Canuts (correspondant à la république de Montmartre à Paris), et est depuis dix ans secrétaire perpétuel de l'Academie de la Grande'côte et du Gros Caillou (pendant de la docte Académie du Gourguillon et des Pierres Plantées).

Jacques Bruyas est encore Président des Amis de Justin Godart (Ministre, sénateur, maire de Lyon), secrétaire géneral du Cercle Clémenceau et Président de l'Association Orient-Méditerranée.

Outre ses activités d'auteur, Jacques Bruyas s'est lancé en 2003 dans l'édition

 

Quelques livres parmi de nombreux autres.

Le dernier Bonnier, exclusivité "ATTIGNAT"

"Le Noir dans le Rouge"

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« Le Petit Prince est revenu » - Editions Préface - 1979 - 96 pages.

« Larochetard » - Préface de Georges Simenon - Editions du Fleuve - 1981 - 202 pages - réédité sous le titre de L'Homme aux bottes de glaise.

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« Prince d'Orient » - Editions Mot Passant - 2001 - 160 pages.

« La semaine du Kémo » - Editions Mot Passant - 2001.

- Edouard Hérriot - Biographie - Editions Horvath - 1985 - 220 pages.

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- Histoire des hommes célèbres du Lyonnais - Editions Elie Bellier - tome 1 - 1985 - 240 pages - tome 2 - 1986 - 340 pages - Editions Rouville.

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Alain Babanini

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École communale d'abord, puis à 10 ans, c'est au collège Neyret qu'il terminera sa scolarité avant d'entrer dans une école d'apprenti mécanicien à Saint-Mandrier dans la Marine Nationale, institution où il ne fera qu'un court séjour n'étant ni doué pour la mécanique ni pour la discipline militaire.
Devenu marinier, il naviguera sur le Rhône, la Saône et la Seine jusqu'à son mariage à 18 ans et son arrivée au Bois-d'Oingt dans la maison de ses beaux parents qu'il habite toujours. Devenu cantonnier à la DDE il adhère rapidement au PC, passe son bac à 25 ans avant de devenir en 1972 instituteur suppléant au CES Jean-Moulin de Vénissieux, puis par la suite remplaçant à Villié-Morgon jusqu'en 1979.
Après un stage d'an à l'École Normale de la Croix-Rousse pour une formation d'enseignant pour les enfants en difficultés, il terminera sa carrière à l'Institut Médico-Pédagogique de Theizé jusqu'à sa retraite à 59 ans, année où son envie d'écrire peut enfin se concrétiser, raison pour laquelle il commence à coucher sur le papier une enquête du commissaire Bastianini.

« Puisque ça ne suffit pas ! » est un polar de 300 pages édité par Édit Livre qui, intuition d'un auteur doué, parle du terrorisme djihadiste. Un flic de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) prendra ensuite la relève de Bastianini pour Le collecteur des quotidiens enquête sur un tueur des pentes de la Croix-Rousse. C'est l'obus qu'on n'entend pas qui tue sera aussi le titre d'un de ses romans, le 8 e, l'auteur étant entré de nouveau en écriture pour son 9 e ouvrage, une histoire politiquo-policière.

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« Nous n’irons plus au bois »
« Précédé par le gendarme, Bonnier arriva aux cadoles. Ces bâtiments montés en pierres sèches en encorbellement par les bergers pour se protéger des orages constituaient comme un enclos qu'ils délimitaient. Le corps avait été déposé dans une des cabanes, celle du clos au toit vaguement pyramidal, adornée d'une petite ouverture comme une fenêtre à côté du linteau de l'ouverture. Sanlaville, un des plus acharnés à promouvoir le tourisme dans cette région des Pierres dorées, avait été lapidé avec ses chères caillasses. De sa tronche ne subsistait qu'une bouillie. Un oeil, encore accroché par un filament, pendait sur ce qui avait été une joue mais n'était plus qu'une plaie béante à travers laquelle on distinguait les molaires et les canines du notaire, si fier de sa dentition qu'il souriait à tout bout de champ sans raison aucune. La Sécu perdait en lui un sacré bénéficiaire ! »
ACCROCHEZ-VOUS ! Dans cette septième enquête, l'inspecteur Bonnier s'attaque à une série de meurtres sanglants. À deux pas de Larochetard, près du village du Bois d'Oingt, les notables tombent comme des mouches...

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« La purée dans la mousseline »
Cette fois-ci, Bonnier se retrouve du côté de Tarrare. La mousseline, c’est d’abord un tissu de coton très fin, qui donne un effet vaporeux. Elle s’est répandue en France au XVIIIe siècle grâce à Georges-Antoine Simonet, originaire de Tarare. Et c’est à Tarare que la mousseline sera fabriquée pour la première fois industriellement. Elle fera la réputation de la ville. Mais ce jour-là, la mousseline sera en deuil, et Lucien Bonnier à la tâche pour découvrir l’assassin…

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François Riche

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François Riche est journaliste auteur photographe. Il collabore principalement pour la presse régionale et nationale, dans les domaines de l’économie, de la culture et de la détente.
Formé aux métiers du livre, de la presse écrite et de la presse parlée, il a débuté au Progrès, à Lyon Matin, au Journal Rhône-Alpes , ainsi qu’à Métal Hurlant.
Co-fondateur de H2 Ondes, il en a dirigé l’info. Pour cette radio, il a par ailleurs produit et animé pendant plus de trois ans En Terre étrangère, une émission sur la bande dessinée, la science-fiction, le fantastique et le cinéma, avec chaque semaine l’interview en direct d’un auteur. En Terre étrangère prenant de l’importance et étant bien cotée auprès des auteurs et des éditeurs, elle rejoindra le Réseau de l’Aventure pour diffuser la première bande dessinée radiophonique : La loi et Claude Dallas du dessinateur Luc Cornillon avec, entre autres, au micro Philippe Manœuvre.
À Paris, il a intégré le service de presse des Humanoïdes Associés — maison d’édition fondée en 1974 par Moebius, Jean-Pierre Dionnet, Philippe Druillet et Bernard Farkas —, avant de devenir gérant du label rock indépendant Contorsion.
De retour à Lyon, il a lancé La Fondation David Turnspoon, une structure culturelle et artistique de conseils et d’aides aux jeunes talents, puis le Festival BD en Beaujolais qui a fêté son 20e anniversaire récemment.
Depuis, François Riche a été chef de rubrique pour une presse nationale grand public et une autre exclusivement professionnelle, consacrées à la piscine familiale, fort de son expertise dans ce domaine-là.
Aujourd’hui, il collabore en tant que pigiste pour plusieurs titres et à différents médias : print, Internet, Web TV, agence médias.
En tant qu’auteur-photographe, François publie chaque jour depuis trois ans, une de ses photos de « l’ordinaire pas ordinaire » sur son profil Facebook, lesquelles remportent un franc succès et ont fait l’objet de plusieurs expositions en salons artistiques et galeries.
François est également l’auteur de « Chasse à Lachassagne », quatrième enquête policière des aventures de l’Inspecteur Bonnier, personnage créé par Jacques Bruyas. Un nouvel opus sorti depuis peu : « Flash d’Anse à Villefranche ».

« Chasse à Lachassagne »
Une sordide affaire d’héritage nécessitant l’exhumation d’un cadavre dans les bois alentours… Opération menant à la découverte de plusieurs corps enterrés là très probablement à la Libération… Puis d’un charnier de squelettes d’enfants augurant d’une affaire sordide et mystérieuse…

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« Flash d’Anse à Villefranche »
Longtemps annoncé, longtemps retardé... Mais le voilà l'Jésus, bien joufflu sous sa couverture cartonnée. Ses auteurs, eux, sont loin d'être des ravis de la crèche. Plutôt des gâchettes de la plume qui se nomment Jacques Bruyas, François Riche et Thomas Ravier. Ensemble, ils cosignent "Flash d'Anse à Villefranche" qui marque (enfin) le retour des enquêtes de l'inspecteur Bonnier. "Un polar déjanté et historico-touristique, du Beaujolais à Pérouges, le plus dingue jamais écrit", avoue le créateur de la série Jacques Bruyas.

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Frank Ledlair

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Mais qui se cache derrière ce pseudonyme de Franck Ledlair ? Un vrai écrivain, un poète authentique et un conteur en perpétuelle errance dans le monde des mots, des métaphores, des phrases bousculées, des personnages de papier plus vraisemblables que ceux de chair et des observations méticuleusement anecdotiques des travers de ses semblables.
Véritable entomologiste d'une microsociété des bistrots qui, à l'égal du "Bis Art", n'est pas sans rappeler un Albert Camus de "l'Endroit et l'Envers", philosophe du quotidien... Franck Ledlair est de ces aèdes qui avant de prendre leur envol jettent des miettes de pain aux avions, oiseaux mauves cloués au sol ou voués au vol selon le bon vouloir des hommes... Lewis Caroll n'est pas loin et le temps préoccupe plus l'environnement que l'homme en ces "chroniques de la vallée".
Bienvenue en absurdie, si semblable à notre ordinaire. Un vrai poète, je vous l'assure, vient de se dévêtir en ces pages et le strip-tease d'un coeur ou d'une âme vaut plus encore que l'exhibition d'un corps... (Jacques BRUYAS)

« Zone d’ombre »
Bonnier est dans un petit hôtel modeste, du haut de la rue Myrha,
sur les pentes de Montmartre. Il repose le bouquin de nouvelles qu’il vient de lire.
Quel sacré loustic ce Frank Ledlair pense-t-il en lui même ! Il
a bien retenu notre conversation du Café de Paris, place Kléber,
qu’il a fidèlement retranscrit dans sa dernière nouvelle Bonnier à Vichy.
Franck LEDLAIR est un nouvelliste de la trempe de ses grands aînés américains
et a le don indéniable de savoir décrire scènes comme personnages avec un
accent de vérité rare et une crudité et cruauté existentielles.
Sans se départir d’un flegme plus britannique que nature cet écrivain qui n’a
plus rien à démontrer assure par la présente publication de ses nouvelles un
clin d’oeil appuyé à l’inspecteur Bonnier, flic de fiction créé par son ami Jacques Bruyas.

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« Improbables chemins »
Frank Ledlair, poète, conteur, nouvelliste, auteur de polar, nous offre ici un véritable panel de son répertoire où les mots chantent, glissent sous les notes d’un violon pour un hymne à la nature, au voyage, ou encore dansent la samba dans les « chemins improbables », emportant notre âme vers la félicité. Ce « touche à tout » de l’écrit nous invite à l’évasion, fidèle à l’esthétisme des romantiques unis à l’art, en somme, des chemins très « baudelairiens ». Christelle Fraisse, illustratrice de ce recueil, rencontrée dans un petit village des Monts de la Madeleine, où mon fils rénove une maison familiale, m’a séduit par son enthousiasme, sa fraîcheur et sa générosité, parfaitement adaptés à la poésie. L’idée des croquis de Christelle illustrant mes textes fut une belle réussite. (F. Ledlair) La complicité si naturelle entre les 2 âmes, sans aucune directive, nous donne un résultat évident d’harmonie. Les mots cascadent et s’enroulent autour des croquis, comme emportés par les sens parfois exacerbés dans des « chemins non balisés » où les amours s’enlacent dans une chambre à l’heure de la sieste ou communient sous des cieux ensoleillés. Enfin, concernant l’illustrateur de la 1ère de couverture : Quel rapport entre Guy de Maupassant et Bernard Werber ? Entre « Le Horla » et « Les filles d’Eve » ? Eric Puech, un dessinateur aux multiples facettes. Créateur dont le crayon magique fait naître à l’envie des mondes imaginaires ou bien réels. Merci l’artiste pour ce paysage si irréellement réel qui ouvre ce recueil ...

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Renaud Donzel

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Renaud Donzel, a toujours aimé la lecture et écrire, puisqu’il prête sa plume à un hebdomadaire, rédige des articles pour des publications historiques, fréquente assidûment des milieux littéraires lyonnais et connaît de nombreux écrivains. C’est ainsi qu’il a rencontré Jacques Bruyas, qui a créé voici 35 ans, le personnage de l’inspecteur Bonnier. Évoquant le prochain Salon du livre qui se tiendra sous le signe du Polar, ils ont décidé de faire évoluer cet inspecteur dans la cité de Nantua, en 1974, théâtre de plusieurs crimes.
Vice-président de la Société des écrivains et du Livre lyonnais et rhônalpins (SELYRE), Renaud Donzel est également maire-adjoint aux Affaires culturelles de Nantua, créateur du Salon du livre et auteur de très nombreux articles et études sur sa ville natale et ses environs.

Après "Quenelle criminelle, ramequin assassin", mon peit doigt me dit que Renaud devrait récidiver !!!

« Quenelle criminelle, ramequin assassin »
Quenelle criminelle, ramequin assassin est un roman policier assez particulier, qu’on pourrait définir comme un « polar touristique ». Au gré d’une affaire criminelle impliquant quelques assassins sans scrupules, un faussaire de génie, un mouvement sectaire, un historien plus napoléonien que l’Empereur lui-même, une délicieuse avocate…

 

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Christian Bellegueulle

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Auteur dramatique, poète, romancier… Christian Bellegueulle est aussi comédien et metteur en scène et signe avec le présent ouvrage sa première incursion dans le monde du polar.

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LAWOUTAWI Florence Auror

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« Me voici retour dans un nouveau registre ( POLAR)...L'un des premiers romans policiers togolais.
Bonnier est créé par Jacques Bruyas tout comme Sherloch Holmes de Doyle...Depuis sa création Bonnier n'enquête qu'en France...le voilà qui débarque en Afrique et il a choisi le Togo pour ses aventures sans pareille....

« Bonnier dans les rues de Lomé »
Jacques Tambigou, le maire socialiste de la ville de Lomé se préparait activement pour sa réélection. Il avait 62 ans et était un grand stratège de la politique. Mais en face, se dressait une dame. Une jeune de 34 ans. Elle était novice en politique mais incarnait l'émancipation de genre féminin. Elle était soutenue par les associations féminines, la jeunesse et son parti républicain. Alors que la ville s'attendait à un vrai duel entre David et Goliath, l'opposante fut assassinée au cours d'un braquage dans la plus grande banque de la ville alors qu'elle venait faire une transaction. Un assassinat politique? Ou elle était au mauvais endroit au mauvais moment? Elle avait plus de 42% des intentions de vote et il ne restait que 3mois avant le passage dans les urnes. Les marches de protestations se succédaient. Beaucoup demandaient la tête du maire sortant. Quarante-huit heures après ce crime odieux, la police traînait encore les pas. Pour trouver l'assassin, et les milliards qui avaient disparu, le maire fit appel aux services de Lucien Bonnier et son équipe. Une nouvelle aventure pour le Sherlock Holmes des temps modernes. Mais cette fois-ci, loin de sa ville natale (Lyon) et de la métropole. Une enquête au fin fond de l'Afrique...
Ce livre sera présent à la foire du livre d'Attignat dans l'Ain en France où il se confrontera aux meilleurs de la Métropole
il sera aussi disponible à la foire du livre de Lomé,à la foire de Ouagadougou et aussi au souffle de l'harmattan au Tchad ...

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FERRARIS Robert

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autrement dit votre serviteur.
Alors, juste les photos des couvertures pour l'instant...*

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ATTIGNAT - SALON à J - 17....

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Le Salon est en page 31...
La page 28 n'est pas mal non plus... Mais c'est l'épisode 2...

Télé Zapping n°234 Bourg en Bresse

mercredi, septembre 20, 2017

Attignat - J - 18 avant le Salon

GARDAZ Kriss

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Née en Touraine, Kriss F Gardaz réside maintenant en Bourgogne. Elle est l'auteure d'une trilogie fantastique et d'un roman policier.
"Les voyageurs des miroirs", d'abord auto-édité, puis publié aux éditions du Préau a obtenu le prix Plume d'or jeunesse 2014.
"Dans le silence des oiseaux", première enquête d'Elliot Stiff, est paru en juin 2017 aux éditions de l'Astre bleu et a été sélectionné pour le prix du polar des lecteurs de la librairie les Arcades.
Page Facebook : https://www.facebook.com/Kriss.F.Gardaz.auteure/
Site web : http://kriss.f.gardaz.over-blog.com/

« Dans le silence des oiseaux »
Le corps d une femme a été découvert accroché au grillage d'une station d’épuration. L'inspecteur Elliot Stiff arrive de Dijon avec le fantôme de sa fille, un harmonica silencieux et sa ténacité. Il n'a qu'un seul indice pour commencer : un origami et l'inscription : « dans le silence des oiseaux, son cri s est tu... »

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« Les enfants des géants »
Grâce aux miroirs de sorcières, la vie de Rose et Andy Jersey dépassait en intensité celles qu'auraient pu offrir leur imagination. Nouvellement installés à Korrigans, ils avaient regardé pousser leur nouvelle maison avec émerveillement! Mais les jours heureux n'allaient pas durer. Mort et disparition rôdaient trop près d'eux.
Peut-on revenir du monde des âmes? Rose, Andy et leur ami-fée Ochrotomys s'apprêtent à partir pour la plus dangereuse des quêtes... De retour de leurs aventures relatées dans les Chats d'Argent, les Voyageurs des Miroirs nous entraînent dans une ultime traversée de mondes.

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« Les chats d’argent »
Pour Rose et Andy Jersey, les vacances signifiaient le retour au manoir de leur grand-mère... et le début d'une nouvelle aventure ! Bientôt ils repasseraient à travers un miroir de sorcières. Ils avaient tellement hâte de rejoindre la Terre de leur ami Ochrotomys. Mais, dans un monde moyenâgeux, un Diable Bossu guettait. Il s'apprêtait à confier une mission d'extrême importance à un chat d'argent...Rose et Andy réussiront-ils à déjouer les desseins du sombre seigneur ? Sauveront-ils ceux qu'ils aiment ? Après le succès du premier tome, accompagnez les Voyageurs des Miroirs vers d'autres univers parallèles !

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Attignat - J - 18 avant le Salon

LEPETIT Sébastier

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Ne retirant son chapeau que pour dormir, ou presque, Sébastien Lepetit prétend que c’est à la chaleur du feutre qu’il doit l’inspiration de ses romans. D’autres affirment au contraire que le port de son couvre-chef est un acte militant pour la défense de l’accent circonflexe, le chapeau de la lettre, gravement menacé par la simplification de l’orthographe.
Amoureux des mots en tous sens, du point-virgule qu’il aimerait remettre à la page, et du subjuguant imparfait du subjonctif, il aime les polars et la littérature du XIXe siècle, l’histoire et le vin jaune, la peinture et les promenades en montagne… Et il aime marier ces univers improbables dans ses romans.
Breton, Charentais et Franc-Comtois, il rêve d’un endroit idéal où l’océan côtoierait les reculées Jurassiennes et les vignobles charentais.
En attendant, il déguste de temps à autre une crêpe aux morilles, arrosée d’un pineau.
Mais ça, c’est une autre histoire…

- L’ORIGINE DU CRIME Deux enterrements à Ornans
(Éd. Flamant Noir – 2016)

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- MERDE À VAUBAN
(Éd. Les nouveaux auteurs – 2013)
Coup de coeur des lecteurs
*Prix VSD du polar 2013*
- LA KORRANDINE DE TEVELUNE

(Éd. Hélène Jacob - 2012 – réédité en 2014)
- BARNABÉ
(Éd. Hélène Jacob - 2012 - réédité en 2014

Attignat - J - 18 avant le Salon

PETRALIA Placide

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Auteur et formateur pour adultes, penseur insatiable, et de passage sur cette planète, je suis venu au monde à Gap, France, dans les Hautes-Alpes.
Tout a commencé à six ans, lorsque je me suis produit pour la première fois devant un public. La scène se déroule en Italie, près de Milan, et j’improvise une chanson en Italo/sicilien devant mes trois oncles et ma grand-mère.
A star was born !
À 13 ans, je voulais être batteur. Mais l’appartement de mes parents était trop petit et les voisins n’auraient pas aimé. Alors, j’ai appris la guitare et j’ai débuté dans un premier groupe à 15 ans. On jouait beaucoup de musique poprock et aussi un morceau des Beatles qui sonnait très… Rolling Stones.
Passé la quarantaine, je suis devenu auteur/compositeur/interprète au sein du groupe de compositions In Extremis avec lequel j’ai enregistré mon premier album.
Entre temps, j’écrivais des poèmes et des nouvelles.
Plus tard, je suis devenu réalisateur vidéo pour l’organisme de formation dans lequel j’exerce toujours le métier de formateur.
Dernièrement, j’ai posé ma guitare et me suis découvert deux autres passions : l’écriture et le théâtre.
De nature curieuse, je continue d’apprendre chaque jour et de me passionner pour les questions sociétales de notre époque.
Le développement personnel, les synchronicités, le taoïsme, les relations humaines ont été au centre de mes préoccupations ces vingt dernières années.
Retour à Gaïa est mon premier roman, et comme j’ai encore quelques belles années à passer sur cette terre, j’ai bien l’intention de continuer à écrire et à “faire le comédien”.
Mais ça, c’est une autre histoire que je vous raconterai au fil des pages…

« Retour à Gaïa »
Lors d’un séminaire, le romancier Baptiste Beltram croise la route du professeur Delmont, un conférencier à la retraite qui consacre son temps et son énergie à tenter d’alerter l’opinion publique sur le désastre écologique qui menace la Terre. Cet homme semble bien connaître Baptiste et attendre beaucoup de lui… Lorsque ce dernier assiste, impuissant, au meurtre du vieux professeur, il décide d’embrasser cette cause, sans pour autant en comprendre tous les tenants et les aboutissants…

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D’Istanbul à New York, en passant par Paris et la Chine, Baptiste devra déjouer les pièges tendus par une organisation prête à tout pour le faire taire.
À cinq cents ans de là, Yepa, une jeune Cheyenne, se destine à devenir guérisseuse. Elle va connaître l’arrivée des Blancs sur ses terres et les bouleversements profonds qui vont marquer le quotidien de son peuple. Baptiste ne sait pas encore qu’il retrouvera sa trace, des siècles plus tard.

Attignat - J - 18 avant le Salon

LINET Jean-Charles

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Jean-Charles Linet est né dans le sud du Morvan à la fin des années 50, mais il a toujours vécu à Paris ou dans sa proche banlieue. Élève du lycée Lakanal à Sceaux et diplômé en sciences humaines à la Sorbonne, il a été secrétaire général de l’École Pratique des Hautes Études puis s’est spécialisé dans la gestion des ressources humaines. Récit largement autobiographique, Une enfance à la campagne est son premier ouvrage.

« Une enfance à la campagne »
À la cinquantaine, le narrateur constate avec surprise et incrédulité qu’une canine, incluse dans sa mâchoire inférieure depuis l’enfance, se (re)met à pousser et à bousculer l’ordonnancement de sa dentition. Et peut-être plus, qui sait ?

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En effet, cet évènement inattendu fait resurgir des images et des émotions oubliées : la lumière et les senteurs des vacances de son enfance chez ses grands-parents à la campagne, l’odeur de craie et d’encre de sa première journée à l’école maternelle, mais aussi l’austérité grandiose et désuète de ce lycée d’Île-de-France qui le conduira jusqu’aux classes préparant à Normale sup puis à la Sorbonne.
Autant de témoignages d’un enfant des Trente Glorieuses qui, au détour d’une anecdote ou de l’évocation d’une première expérience, permettront à chacun de retrouver un peu de sa propre histoire.