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SALON DU LIVRE 01 - Page 25

  • Concours de Nouvelles, deuxième prix...

    Deuxième Prix du Concours 2014

    Prix du Château de Salvert remis par M. Martin, Maire de la commune d’ATTIGNAT

    Monsieur Pierre AUBRY

     

     Divorzio all’italiana, e al dente

     La phrase résonna dans la salle d’audience comme un coup de tonnerre. Juste après l’avoir prononcée, le prévenu tourna le dos au public, dans l’attitude du toréro narguant une bête épuisée. L’écho de ses paroles à peine évanoui, d’autres rumeurs envahirent l’atmosphère du tribunal : exclamations outrées, chuchotements indignés, rires étouffés. Un des deux carabinieri qui encadraient Lucco Macrozzi porta la main à sa bouche pour étouffer un fou rire. L’avocat de la défense pâlit et laissa tomber ses bras, en signe d’abandon. Une telle sortie ne pouvait que ruiner sa plaidoirie, basée sur la bonne volonté de l’accusé et sur son désir de repentir. Et prolonger sa peine d’au moins cinq ans.

    Lucco aurait tout le temps de regretter ses propos scandaleux pendant son séjour à l’ombre. Mais pour l’heure il était fier de l’effet produit, et jubilait en pensant à l’idée qui avait guidé sa vengeance et permis un trait d’esprit qui marquerait pour longtemps les annales de la justice.

    Huit mois auparavant un caprice du hasard avait appris à Lucco que Gina, sa belle et vertueuse Gina, son petit canard comme il l’appelait, le trompait avec Leo Rizzi, le coiffeur qui tenait boutique de l’autre côté de la place. Il en fut presque autant surpris que furieux ; le beau Leo, avec ses cheveux blonds bouclés, ses vestes échancrées, ses chaussures claires, n’avait pas la réputation d’un Don Giovanni. Non qu’il ne possédât un physique avantageux, tout le monde s’accordait à lui trouver un grand charme, mais, comment dire ? On pensait qu’il réservait ses appas à une partie du genre humain à laquelle le Créateur d’Adam et Eve ne les avait pas destinés. En d’autres termes que son fleuve d’amour coulait à contre-courant. Bref ! Il préférait les hommes ! Du moins c’est ce qu’on croyait. Quant à Gina, il avait en elle une confiance aveugle. Il faut dire qu’elle dissimulait avec un grand talent toutes ses infidélités, et que rien ne transparut à Lucco de la bonne douzaine d’aventures qu’elle avait menées depuis son mariage.

    Il n’est pas inutile, pour l’intérêt que portera le lecteur à ce récit, de savoir que Lucco Macrozzi, ainsi que tous les cocus qui peuplent l’Italie, et le reste du monde, était le dernier à soupçonner son infortune conjugale ; et que, de l’enseigne qui ornait la macellaria della plazza, une belle tête de taureau pourvue de longues cornes, il était le seul à ne pas remarquer l’aspect symbolique, qui alimentait les conversations des villageois. Seul l’animal qui porte un tel ornement sur le front ne peut le voir. Et le surnom de cornutto parlequel on le désignait dans toutes les conversations, à Madattore et dans les localités environnantes, était connu de tous, sauf de lui.

     

    Aussi, quand la vérité lui éclata au visage, il fut pris d’une rage intense, qui expliqua la violence de sa réaction. C’était un soir, juste après la fermeture de la boutique. Gina, s’apprêtant à partir pour rejoindre sa mère malade en Sicile, préparait ses bagages à l’étage. Elle avait disposé les paquets de viande que son mari devait livrer. De celui portant le nom de Leo s’échappait un filet de sang. Lucco l’enveloppa dans un grand papier pour juguler l’hémorragie ; puis, jugeant l’ensemble peu esthétique, il décida de refaire le paquet. Sur la côte de veau était posée une enveloppe en papier kraft. Il l’ouvrit et lut le billet qu’elle contenait :

    « Amore mio, je dois partir, ma mère a eu une attaque et je serai absente au moins quinze jours… ». Suivait une tirade sirupeuse dans laquelle la traitresse mentionnait : « cet imbécile de Lucco », conclue par les mots : « Ti amo, Gina. »

    Elle descendit, l’air innocent, et fut frappée du regard mauvais que lui jetait son mari. La dispute ne tarda pas à éclater. Ils en vinrent vite aux mains. On imagine sans peine comment devait se terminer une telle dispute, dans une telle boutique, où les couteaux ne manquent pas.

    Devant le corps inerte de Gina, Lucco reprit ses esprits. Il ne regretta pas alors d’avoir embrassé la profession de boucher ; les circonstances lui permettaient de réaliser le crime parfait. En effet, quoi de plus facile pour lui que d’évacuer discrètement parmi les os et les abats non comestibles ce qui n’était finalement que cinquante kilos de viande.

    Il suspendit le corps à une esse dans la chambre froide, et entreprit de le dépecer. N’ayant pas trop l’habitude de ce genre de carcasse, il eut un peu de mal, surtout pour trouver les jointures et couper les ligaments. Pendant l’accomplissement de cette macabre besogne, une idée lui vint, qui pouvait doubler l’efficacité de sa vengeance. Et lui rapporter en plus quelques milliers de lires.

    Il découpa un morceau de cuisse, l’enveloppa, et le mit dans le paquet destiné au coiffeur. Puis, interrompant son travail, il partit livrer ses commandes.

    « Je vous ai mis une escalope en plus, vous m’en direz des nouvelles ! » lança-t-il en sortant de chez Leo.

    Les jours suivants, le coiffeur fut comblé, séduit par le moelleux et la finesse de ce porc sicilien, si gouteux et si bon marché. En terrine, en ragout, en escalope, cette viande possédait une texture et un parfum qu’il n’avait jamais trouvés auparavant. Il en fit sa nourriture quotidienne et pria le boucher de renouveler sa commande auprès de son fournisseur.

    Jusqu’au jour où, en terminant une côtelette, sa dent heurtât un objet métallique ; comme un manche de petite cuillère fiché entre le gras et l’os. Il comprit aussitôt, et passa la nuit à vomir. Le lendemain matin, les carabinieri se présentèrent à la boucherie.

    Gina avait eu un accident de cheval dans sa jeunesse et, pour réduire la fracture d’une côte, on lui avait posé une broche ; qu’on n’avait pas jugé utile de retirer.

    Quand vint le tour de Leo de faire sa déposition au tribunal, il parvint à émouvoir le jury avec un discours larmoyant qu’il conclut en soupirant : « Pauvre Gina ! Je l’aimais, comme je l’aimais ! Je l’aimerai toujours ! »

    Du banc de l’accusé tonna alors la voix de Lucco :

    « Eh bien, si tu l’aimes, reprends-en donc un morceau ! »

     

  • Grand Prix du Concours de Nouvelles 2014

     

    Premier Prix du Concours 2014.

    Grand Prix du Concours, remis par M. Rodet, Vice-président du Conseil Général de l’AIN.

    Madame Pauline Rouault

     

    Course contre la montre

     « Bon sang, Matt, réponds, c’est urgent, j’ai besoin de toi ! Non, NON, ne faites pas ça ! Matt, au secours !!! Ils vont… Clac ! Biiip, biiip, biiip… »

    Trop tard. Hassan raccrocha violemment avant même que Matthias ne comprenne l’urgence de son appel et ne se précipite hors de la douche pour s’emparer du téléphone. Car cela ne faisait aucun doute : quelque chose se tramait, là-bas, chez son meilleur ami. Il avait nettement perçu une onde de panique dans la voix d’Hassan, de nature habituellement si indolente, quelles que soient les circonstances.

    Il rembobina la cassette du répondeur pour réécouter le message. C’était indéniable, une angoisse sourde était tapie derrière chaque mot et chaque intonation de son « pote de galère », comme l’appelait souvent Matthias, affectueusement. En tendant l’oreille, le jeune homme avait même clairement entendu des bruits de verre brisé et la chute d’objets lourds sur le sol. Manifestement, les intrus cherchaient quelque chose… Mais quoi ?

    Hassan et Matthias s’étaient connus en prison et avaient partagé la même cellule pendant quelques années. Des liens d’amitié très forts s’étaient tissés entre eux, les deux plus jeunes détenus de ce quartier de la prison. Une amitié favorisée par l’entraide et le respect mutuel qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre, et qui les protégeaient du milieu carcéral souvent violent et impitoyable. Ils s’étaient ainsi créés une bulle protectrice faite de confiance qui avait perduré après leur sortie de prison et jusqu’à l’événement qui nous occupe ici. Et même s’ils ne vivaient désormais plus ensemble, ils continuaient à faire face aux aléas de la vie en se serrant les coudes, déterminés à ne plus jamais commettre les mêmes erreurs, et à s’empêcher l’un l’autre de retomber dans le bourbier de la violence et de l’illégalité.

    Matthias tenta vainement de rappeler son ami, mais la ligne était en dérangement et il songea que les malfaiteurs avaient dû, soit couper le fil du téléphone, soit carrément pulvériser l’appareil. Ils en auraient été largement capables compte tenu des accès de rage destructrice que l’on percevait en fond sur la bande du répondeur.

    Tout en s’habillant à la hâte, Matthias commençait à s’imaginer les pires scénarios. Il attrapa le vieux revolver qu’il cachait dans le double-fond de son tiroir à chaussettes et sortit en coup de vent, sans prendre la peine de refermer l’appartement derrière lui.

    Hassan habitait dans la même ville que Matthias, mais dans un autre quartier. Après ses ennuis de jeunesse, il avait délibérément choisi de revenir s’installer à proximité de sa nombreuse famille qui l’avait toujours soutenu, tout au long de sa détention.

    Il occupait un grand studio que sa mère venait nettoyer à fond chaque semaine. Comme beaucoup de jeunes hommes pourtant en âge de fonder leur propre famille, il préférait de loin revenir quelques soirs par semaine dans le foyer qui l’avait vu grandir pour partager le généreux couscous maternel avec ses frères, sœurs, beaux-frères, neveux et nièces, parents et grands-parents maternels, plutôt que de se retrouver en tête-à-tête quotidien avec une femme qu’il aurait de toute façon dû choisir par défaut. Car quelle jeune fille voudrait d’un homme dont le curriculum vitae comportait une lacune de huit ans à cause d’un séjour en prison pour vol à main armée ? Qu’il fût très jeune et influençable au moment des faits ne changeait pas grand-chose à l’affaire. Il se sentait désormais fiché ad vitam aeternam comme délinquant et paria, quoiqu’il fît pour se racheter, et même si pour rien au monde il n’aurait replongé dans les mêmes galères.

    Matthias décida de se rendre chez Hassan en empruntant la ligne de bus qui passait en bas de son immeuble et qui, par chance, pouvait le mener sans changement jusqu’au quartier de son ami. Le jeune homme avait une voiture mais il aurait été illusoire d’espérer traverser toute la ville à cette heure-ci sans encombre. Même bondé et immobilisé à tous les feux, le bus irait toujours plus vite que sa vieille Panda et Matthias serait au moins à l’abri d’un fâcheux accident causé par le stress qui montait en lui à chaque minute qui passait.

    Le bus était effectivement plein à craquer, et une touffeur à peine supportable régnait à l’intérieur et déposait une pellicule de buée crasseuse sur les vitres. Pourtant, ce n’était pas à cause de la température étouffante que le jeune homme transpirait à grosses gouttes, mais parce qu’il commençait sérieusement à envisager le pire. Et au vu de leur lourd passé, à tous les deux, il n’aurait pas été plus surpris que ça. A ce moment précis, il était même en train de se demander avec terreur et culpabilité, si tout ce qui était en train de se produire chez son ami n’était pas un peu de sa faute, finalement…

    Si quelqu’un avait pris le soin d’examiner l’existence de Matthias Chagal depuis sa tout petite enfance, cette hypothétique personne aurait probablement deviné comment les choses allaient tourner. Le schéma classique : enfant de la DASS multipliant les conneries et les familles d’accueil plus ou moins suspectes, les affres de la vie sur le trottoir dès l’âge de quatorze ans, trafics en tous genres – y compris de son propre corps – pour s’offrir un sandwich de temps en temps, ou quand il avait de la chance, une nuit dans un hôtel miteux, les rencontres pas très nettes, la descente aux enfers dès la première injection, et des galères, rien que des galères. Après tout cela, pas étonnant que Matthias se fût senti presque soulagé quand il avait fini par se faire épingler par la police et par écoper de dix ans de prison ferme pour trafic de drogue. Cellule chauffée, lit avec couvertures, trois repas par jour. Et une certaine solitude, base de sa reconstruction.

    Quelques années plus tard, il avait fait la connaissance d’Hassan, qui avait, à son grand soulagement, pris la place d’un codétenu au comportement devenu inquiétant. L’une des raisons qui avaient poussé Matthias à se lier d’amitié avec le nouveau venu, outre sa perpétuelle bonne humeur et son humour un peu naïf, avait été sa personnalité qui ne collait pas avec le profil supposé du taulard. Quand il leur arrivait de discuter pendant des heures certaines nuits – la nuit était le moment le plus angoissant pour un prisonnier – Matthias avait l’impression de pouvoir s’évader de l’univers carcéral. Tous les deux s’étaient jurés qu’à leur sortie du trou, ils s’en sortiraient ensemble, en s’épaulant l’un l’autre.

    Aujourd’hui, tandis qu’il se trouvait coincé, d’un côté par une grosse et vieille femme portant entre ses seins un caniche geignard, et de l’autre par un adolescent boutonneux empestant un parfum douteux d’after-shave, il se demanda si ses anciennes connaissances du milieu n’avaient pas pu remonter jusqu’à Hassan par l’intermédiaire des taupes nichées au sein même de leur quartier pénitentiaire. Matthias avait été un passeur hors pair avant d’être rattrapé par la justice. Il connaissait beaucoup de tuyaux et de noms. Comme il était sorti depuis quelques mois seulement, certains chefs de réseau devaient sans doute vouloir s’assurer que rien ne filtrerait de leurs activités clandestines.

    Si cette hypothèse s’avérait être la bonne, alors il n’y avait pas une minute à perdre. Hassan avait peut-être à l’heure qu’il était le canon d’un revolver appuyé contre la tempe, sommé d’avouer rapidement où se trouvait dorénavant son pote de prison remis en liberté quelques mois après lui.

    L’odeur rance de la peur sortait par tous les pores de sa peau et ne semblait pas plaire au caniche qui grognait stupidement, toujours à l’abri dans le confortable giron de sa maîtresse. Là dans le bus, debout au milieu de tous ces gens collés avec obscénité les uns contre les autres, Matthias serrait au creux de sa main, à travers sa veste en jean, la forme létale formée par le vieux revolver tapi dans sa poche intérieure. Lui et Hassan étaient liés à la vie à la mort, et il allait leur faire comprendre.

    Matthias descendit brutalement du bus, indifférent aux protestations outrées des passagers qu’il venait de bousculer, puis parcourut comme un dératé les quelques centaines de mètres le séparant de l’immeuble où habitait son meilleur ami. En se ruant en trombe dans le dédale d’escaliers et de couloirs de la barre HLM, et malgré la panique qui l’avait complètement envahi, il put remarquer que la vie suivait paisiblement son cours dans le bâtiment. Les bruits et les effluves habituels et cosmopolites emplissaient sereinement chaque étage. A l’évidence, les intrus s’étaient donc concentrés sur le logement d’Hassan, ce qui confirmait le caractère personnel et ciblé de l’agression.

    Parvenu devant la porte de l’appartement, Matthias remarqua que celle-ci était entrouverte. Mauvais signe. Après avoir discrètement sorti le revolver de sa poche, il ouvrit la porte d’un coup de pied. Le silence pesant qui régnait à l’intérieur n’augurait rien de bon, et semblait plus assourdissant encore que n’importe quel son. Tout en inspectant le studio, son arme nerveusement pointée en avant, il dut enjamber du verre brisé et le fouillis d’objets tombés par terre. Hassan était très loin d’être une fée du logis, mais ce capharnaüm n’avait tout de même rien de normal.

    Soudain, Matthias se figea. Des pieds dépassaient derrière le canapé, chaussés de ce qui semblait être la paire de baskets flambant neuves qu’Hassan avait fièrement exhibées devant lui la semaine passée.

    Vif comme l’éclair, Matthias contourna le canapé, en proie à une peur violente et irraisonnée. C’est alors qu’il découvrit son meilleur ami étroitement ligoté, bâillonné, et…

    Enveloppé de papier toilette ? Matthias arracha le bâillon d’un rapide mouvement de poignet, c’est le moment que choisit Hassan, bien vivant, pour s’écrier :

    « Bon sang, Matt, qu’est-ce que tu foutais ? Ils ont eu dix fois le temps de bousiller ma console, tu débarques un peu tard ! Ma sœur me les a amenés il n’y a même pas deux heures, et regarde-moi ce bazar... »

    Sur ces mots, trois petites têtes brunes badigeonnées de pâte à tartiner et coiffées de chapeaux pointus – manifestement confectionnés à base de factures d’électricité au nom d’Hassan Mahmoud – apparurent malicieusement par la porte de la cuisine, et une petite voix flûtée s’éleva :

    « Waouh, c’est un vrai de vrai flingue, Monsieur ? »

     

  • LE VERDICT EST TOMBE

    Ce vendredi 10 octobre, au cours de la soirée "avant-première du Salon", une cinquantaine de personnes avaient fait le déplacement malgré la pluie battante.

    Après la présentation du numéro annuel de "Chroniques de Bresse", et un excellent exposé sur l'attitude de la baronne d'Attignat pendant la période révolutionnaire (par Barbara Fontaine, auteure de l'article du même nom dans la revue), le classement du concours de nouvelles a été dévoilé.

    Voici ce classement, avec les félicitations aux gagnants :

    Premier Prix du Concours 2014

    Grand Prix du Concours, remis par M. Rodet, Vice-président du Conseil Général de l’AIN

    Madame Pauline ROUAULT (74 - Marignier)

     

    Deuxième Prix du Concours 2014

    Prix du Château de Salvert remis par M. Martin,

     Maire de la commune d’ATTIGNAT

    Monsieur Pierre AUBRY (75 - Paris)

     

    Troisième Prix du Concours 2014

    Prix du Salon du Livre et Prix des « 16-25 ans »

    Madame Mathilde RIPART (78 – Jambville)

     

    Quatrième prix

    Madame Lucienne BONNOT-BANGUI (89 – Avallon)

     

    Cinquième prix

    Monsieur Jean Christophe PERRIAU (91 – Athis-Mons)

     

    Sixième Prix

    Monsieur Daniel BOURGEON (92 – Clamart)

     

    Septième Prix

    Madame Nathalie POUSSOU (36 – Rennes)

     

    Huitième Prix

    Monsieur Didier LARGE (38 – Ornacieux)

     

    Neuvième Prix

    Madame Christine BORIE ( 19 – Brives)

     

    Dixième Prix

    Monsieur Bernard MARSIGNY (42 – Marcoux)

     

    COUPS DE CŒUR DU JURY, hors classement

     

    Monsieur Julius NICOLADEC (58 – Premery)

     

    Monsieur Etienne ROUX (26 – Crest)

     

    Monsieur Jean-Maris PALACH (94 – Saint-Maur)

     

    Monsieur François CHOLLET (31 – Toulouse)

     

    Monsieur Didier LARGE (38 – Ornacieux)

  • LES AUTEURS PRESENTS A ATTIGNAT LE 12 OCTOBRE

    Sous réserve de nouvelles et ultimes inscriptions :

    (ordre alpha, pour ne froisser personne ; (th) = Librairie du Théâtre)

     

    ACADEMIE DOMBES

        ALIX Cécile (th)

            AMIS DU SOUGEY

               AMIVER Editions

                   ANGLEDROIT Ciceron

                       APRIL Constance

                           ARCHIMBAUD Florence

                               ARNOUX Sylvie

    ASSO SAINT GUIGNEFORT

        BAL Serge

            BECUZZI Colette

                BERTHOLET Claude (th)

                    BERTICAT Marie-Ghislaine

                        BIELER Michel (Mic Bruner)

                            BLONDELON Alain

                                BONNIER Georgette

                                    BRENDEL Claude

    CARTON Virginie (th)

        CAZE Sandy

             CHARNAY Didier

                  CHEN-ADAM Isabelle

                       CICERALE Maggy

                            CLUZEL Annie

                                 COLTICE Bernadette

                                     COMBAZ Michel-Jean

    COULEUR CORBEAU

        COURTES Franck (th)

            CROZET Maxime

                DIAMANT VOUIVRE (FERRARIS R.)

                    DE FAREINS Serge

                        DE VAUJANY Didier

                            D'EPENOUX François (th)

                                DIDIERLAURENT Jean-Paul (th)

    DOUTREMER Bruno

        DUMONT Lucile

            DUPONT David

                EDITIONS du MOT PASSANT

                    EN BRESSE AUJOURD'HUI

                        FABRI Eugène

                            FOENKINOS David (th)

                                FRIER Alain

                                    FUENTES Roland (th)

    GALAN Patrick

        GARNIER Marie

            GONON Fabrice

                GROCQ Françoise

                     GROS Alain

                          GUIBAUD Philippe

                              HAUTECLOQUE Bernard

                                  KOUTEKISSA Marc

                                      LANCON Philippe

    LIBRAIRIE DU THEATRE (th)

        LOMBARDI Marina

            LUBAC Lydie

                MABILON Clarisse

                    MARTIN Dominique

                        MEBTOUCHE Ali

                            MEUNIER Daniel (Plum Edit)

                                MINEUR Cyrielle

    MOROT GAUDRY Bernard

        NOGUARET Christophe

             PATRIMOINE PAYS DE L'AIN

                 PERRAUD BOUSSOUAR Hélène

                     PIROUX Hippolite

                         PLATARETS Martine

                             POINTET Valérie

                                 PONCIN Valérie

                                     POUX Claude

                                         PUTINIER Robert

    QUINTIN Loic

        RAVOYARD Alain

            REBAUDET Olivier

                RIBAMAR Editions

                    ROUTTIER Philippe (th)

                        SABATIER Eliane

                            SAKON Cécilia

                                SOCIETE D'ÉMULATION DE L'AIN

    SUBREVILLE Patrick

        VASSEL GRAPHIQUE

            VICTORAIN Martial

                VIEL Robert

                    VINCENT Joëlle

                        VISA-JEUX

                            VOLLAIRE Alain

                                VUAILLAT Patrice

     

     

     

  • On continue sur notre lancée

    Et encore des auteurs, toujours des auteurs...

    VISA-JEUX
    FRIER Alain
    COULEUR CORBEAU
    SOCIÉTÉ D’ÉMULATION DE L'AIN
    BRENDEL Claude

    Il n'y a guère plus de place...

  • POURQUOI PAS UNE VISITE COUPLEE ???

    Attignat est à 10 km de BOURG EN BRESSE...

    Cela ne vous dit rien ?

    C'est à Bourg que se situe le MONUMENT PRÉFÉRÉ DES FRANÇAIS !!!

    BROU est en effet à environ 15 km du Salon.

    Alors, me direz vous ?

    ALORS ? Facile : le 12 octobre, une petite virée le matin à Attignat, histoire de s'emplir l'esprit de littérature, et une autre l'après-midi, histoire de plonger au cœur d'une merveille du Gothique flamboyant née d'un amour cassé en plein vol... Ou le contraire.

    Dans tous les cas, une journée riche en Culture, avec un "C" immense .