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  • Attignat - J - 18 avant le Salon

    LINET Jean-Charles

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    Jean-Charles Linet est né dans le sud du Morvan à la fin des années 50, mais il a toujours vécu à Paris ou dans sa proche banlieue. Élève du lycée Lakanal à Sceaux et diplômé en sciences humaines à la Sorbonne, il a été secrétaire général de l’École Pratique des Hautes Études puis s’est spécialisé dans la gestion des ressources humaines. Récit largement autobiographique, Une enfance à la campagne est son premier ouvrage.

    « Une enfance à la campagne »
    À la cinquantaine, le narrateur constate avec surprise et incrédulité qu’une canine, incluse dans sa mâchoire inférieure depuis l’enfance, se (re)met à pousser et à bousculer l’ordonnancement de sa dentition. Et peut-être plus, qui sait ?

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    En effet, cet évènement inattendu fait resurgir des images et des émotions oubliées : la lumière et les senteurs des vacances de son enfance chez ses grands-parents à la campagne, l’odeur de craie et d’encre de sa première journée à l’école maternelle, mais aussi l’austérité grandiose et désuète de ce lycée d’Île-de-France qui le conduira jusqu’aux classes préparant à Normale sup puis à la Sorbonne.
    Autant de témoignages d’un enfant des Trente Glorieuses qui, au détour d’une anecdote ou de l’évocation d’une première expérience, permettront à chacun de retrouver un peu de sa propre histoire.

  • Attignat - J - 18 avant le Salon

    CORBAN Damien

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    Agé de 36 ans et originaire du Beaujolais, Damien Corban signe avec "À l’ombre du Cloître de Salles" son troisième roman.
    Spécialiste du roman historique et ésotérique à cheval entre rêve et réalité, il convie son lecteur après "Le Chevalier de Saint Hymetière" à découvrir cette fois l’histoire du village dont il est natif, et ce au travers d’une intrigue à la fois intense et emplie d’images fortes

    A l’ombre du Cloître de Salles

    "A l'ombre du Cloître de Salles" est un beau roman historique de Damien Corban disant le siècle de Saint-Louis dans les terres beaujolaises.
    Préfacé par le grand philosophe et théologien Jean-Yves Leloup ( auteur notamment chez Albin Michel de nombreuses traductions et commentaires des Évangiles apocryphes de Marie, de Thomas et de Philippe ), ce livre est cependant bien plus encore qu'un simple roman historique et régionaliste, il est aussi et surtout un regard croisé entre hier et aujourd'hui et un plébiscite pour la spiritualité.

    Résumé:
    1270. Grelonges. Je suis sur la grève, au bord de la Saône. Mon enfant se serre contre la chaleur de mon sein.
    — Vous avez péché Eulalie, tonne le prieur derrière moi. Vous avez péché ! répète-t-il. Et le monastère ne saurait accueillir le fruit de votre péché.
    Tuer mon enfant. Occire de mes mains le fruit de mes entrailles. Mes larmes coulent, embuent la surface de mes yeux.
    Comment partir vraiment, comment atteindre le ciel, l’éternité, quand on a durant sa vie abandonné ce au quoi on tenait le plus, là, au bord du chemin ? Sans défense.
    Du haut de mes errances, je regarde Grégoire, il a quitté les buildings, les tours de glace qui font sa vie, et il a rejoint les paysages vallonnés couverts de forêts et de vignes que son cœur chérit tant. Il a rejoint sa terre natale : le Beaujolais. Quand sous le coup de la chaleur je le vois retourner à son village et s’abriter à l’ombre du cloître du prieuré de Salles, je le sais instantanément : il est le seul qui pourra me délivrer, me faire retourner au Père.
    Mais il faut faire vite, les ténèbres sont déjà sur moi...

  • Attignat - J - 18 avant le Salon

    BLONDELON Alain - DAMPIERRE Stayly

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    Né en 1962 à Paris 12ème, Alain Blondelon a suivi des études d'électronique à l'École Centrale d'Électronique (ECE) puis d'informatique au CNAM. Il partage sa vie entre le sud de la France et la Bourgogne, berceau d'une partie de sa famille où il aime se retirer.
    Collectionneur dans l'âme, passion transmise à ses trois enfants, il apprécie surtout la Science-fiction et le fantastique. Ses auteurs préférés sont H.G. Wells, Gilles Thomas et P.J. Hérault qu'il a eu la chance de rencontrer.

    « Connexions mentales »
    Torgal et Marvick, deux Défricheurs, pensaient avoir affaire à une mission de tout repos sur la planète Végétalis. Après tout, il ne s'agissait que d'aller récolter une simple plante, utilisée pour la confection d'un cigare aphrodisiaque prisé dans toute la galaxie.
    Mais, comme souvent, il peut y avoir de sacrées différences entre la théorie et la pratique.
    Entre les autochtones qui vont leur réserver bien des surprises et une bande de mercenaires sans scrupules, nos deux prospecteurs galactiques verront leur résistance mise à rude épreuve.
    S'ils s'en sortent, ce sera au prix fort.

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    « Le collier des Corrilimbes »
    Jalnius et Loukian, embauchés par un puissant armateur de la planète Gormania pour trouver de curieuses pierres toriques sur une île perdue au milieu de nulle part, vont l'apprendre à leurs dépends. Et quand bien même parviendraient-ils à ramener leur précieux butin, il n'est pas dit qu'ils réussiraient à vaincre la malédiction de la prêtresse Alba et canaliser la terrible puissance du COLLIER DES CORRILIMBES...

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    « Complot royal »
    Fraîchement sortis de l’Académie des Mousquetaires, Barthélemy, Guillaume et Théodore ont intégré la Confrérie Royale, police secrète du Roi Ambroise d’Algyr le Septième ; mais il semble qu’un étrange complot menace la Confrérie et ses Confrères. Qui cherche à les assassiner ? Pour quelle raison ? Au fil de leurs aventures, les trois compagnons découvriront peu à peu l’étrange vérité.
    Alain Blondelon, dont vous pouvez trouver les œuvres chez Rivière Blanche, nous fait découvrir avec délectation une histoire de cape et d’épée dans un monde bâti de toutes pièces qui vous ravira, de l’action en continu qui n’est pas sans rappeler « Les Trois Mousquetaires ».

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    DZET

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    Issue d'une famille de musiciens, Stayly Dompierre fut bercée dans une ambiance artistique dès son plus jeune âge. Profondément attachée à ce patrimoine musical, elle choisit néanmoins de suivre sa propre voie : celle de l'image et de la couleur.
    Son univers se partage entre celui de la féerie, du monde médiéval et de la culture celtique. Très tôt, elle commença à dessiner ses personnages qui peuplaient son imaginaire. À 20 ans, elle effectue une formation de maquillage artistique à l'école Christian Chauveau à Paris. Puis, toujours à Paris, elle travaille dans le monde de la scène et des opéras.
    Aujourd'hui, elle est retournée à sa passion première et se consacre à illustrer les grands thèmes de légendes inspirés par les contes de la Table ronde, les différentes mythologies...
    Elle aime utiliser diverses techniques, allant du crayon qui est la base de tout (elle y reste d'ailleurs très attachée), l'aquarelle par sa légèreté et sa finesse, également la peinture acrylique qui à vu naître ses premières créations, mais c'est sans aucun doute dans la peinture à l'huile qu'elle se retrouve complètement et libère toute son inspiration.

    « Merveilleux féminin » (avec Alain Blondelon)
    Cet ouvrage rend grâce à la féminité sous la forme d'une galerie de portraits. L'artiste utilise la fluidité de l'aquarelle pour nous le faire découvrir.
    « Je trouve qu'il n'existe rien de plus impressionnant que de voir apparaître une image à l'extrémité d'un "simple" pinceau. Pinceau humide qui effleure la feuille en apposant son empreinte. En quelques passes délicates, la trace s'affine, grandit et devient portrait ».
    Laissez-vous entraîner dans cet univers empli de poésie, de féminité, d'inspiration et de passion.

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  • Attignat - J - 18 avant le Salon

    BIELER Michel

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    Né Michel Bieler, à Attignat, dans l'Ain, en Rhône-Alpes, le 02 janvier 1943, d’abord publicitaire pendant 35 ans, féru de liberté dans la création, Mic Bruner, son nom de plume, voue une passion à l’écriture à partir de 2008.Grand voyageur depuis sa retraite, sur les routes d’une partie du monde depuis 1997, ses livres sont à la fois des autobiographies et des récits d’aventure.

    « Lettre à Anne-Marie »
    Mic Bruner a vécu un véritable amour platonique avec une demoiselle aux soixante-dix printemps, hors du commun. Celle-ci était très belle, très cultivée, et de surcroît très riche. En accord avec Anne, après avoir obtenu ses droits à la retraite, il part pour un grand voyage. Les îles des Mascareignes en Océan Indien. Il visite la Réunion, Maurice, La Grande Comores (Mayotte, Anjouan, Mohéli), et puis la grande île de Madagascar. À son retour, il apprend qu’Anne, est partie, comme une feuille de chêne se séparant de son arbre, emportée par un vent violent, à l’automne de sa vie. La vie a décidé seule qu’elle rejoigne ses parents, au Paradis. Elle avait besoin d’un homme béquille qui ne lui ferait jamais mal. J‘étais celui-ci !

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    « Si Madagascar m’était contée »
    Valérie Trierweiler à trouvé le sens de son engagement dans l'humanitaire 'c'est le grand tabou de l’Île rouge' évoqué dans Paris Match du 2 au 8 octobre 2014 qui conforte le sens de mes écrits. Mic Bruner souhaite dans ce récit d’aventure de routard, vous faire découvrir sur ces territoires ce qu’aucune brochure de voyage ne pourra vous faire comprendre sur onze années passées dans ces pays. Leur réalité n’avait rien à voir avec ce qu’en disaient les catalogues de voyage. Elle était même beaucoup plus perverse. L’image idyllique qu’on a de ces régions dites sous-développées est profondément ancrée dans nos esprits : on les perçoit comme étant peuplées de gens sincères, sensibles et gentils ; les paysages de cartes postales sont absolument sublimes, le climat est merveilleux et paradisiaque. Il semble qu’aucun défaut n’entache ces belles images. Détrompez-vous !

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  • Attignat - J - 18 avant le Salon

    ADDE Jean Michel

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    Jean-Michel Adde est un poète-écrivain qui se diversifie dans plusieurs genres d’écriture. En littérature générale, il est avant tout auteur à réflexion sur l’existence humaine dont l’écriture poétique se place aussi bien de manière philosophique, sociologique ou spirituelle. Ses œuvres pour la jeunesse sont poétiques, ludiques et pédagogiques. par une écriture étudiée, il sensibilise les enfants à la poésie mais aussi à la pratique de la langue française par des textes et des histoires courtes, permettant ainsi aux enfants de progresser en lecture. participant à de nombreux salons littéraires, il aime particulièrement l’échange et la rencontre avec le public des lecteurs.

    Paroles pour l'âme,

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    Les onomatopées,

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    Pensées du XXI siècle

    Dans le jardin de l'être

    Les interjections

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    Lettres amusantes pour les enfants

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    100 poèmes pour les enfants

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  • ATTIGNAT - J - 19 (fin provisoire !!!)

    FOURREAU Guillaume

    C’est en 2012 que Guillaume Fourreau a écrit ses premiers mots. Cette
    période de sa vie a été marquée par la disparition d’une personne chère à
    ses yeux : son modèle, un homme qu’il admirait, son père. Après sa mort,
    l’auteur est allé se recueillir sur sa tombe, lui faisant la promesse qu’un jour,
    il pourrait être fier de son fils. Retraçant ainsi des moments passés en sa
    présence, Guillaume Fourreau a peu à peu inséré une histoire. Une histoire
    qui était pour lui un moyen de s’échapper de la réalité, de voyager dans un
    monde qui n’était pas le sien…

    « Mémoires d’un gone »
    Guillaume Fourreau nous emporte avec lui au fil des pages dans
    les aventures exaltantes d’un jeune homme qui fait ses premiers
    pas à Lyon. A la fin de l’été, Charles vient de fêter ses dix-huit
    ans. Il tombe sous le charme d’une jeune femme qui fréquente
    son université, Anne-Marie, et fait tout pour la séduire...

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    Débrouillard, il trouve un travail qui l’entraîne dans un monde
    nocturne, souvent malfamé, où il fait de mauvaises rencontres qui
    l’amènent à tremper dans des affaires de contrebande. Charles est
    alors contraint de vivre dans le délit, afin d’offrir à sa bien-
    aimée, une vie heureuse. Seulement, même lorsqu’on le désire
    du plus profond de son être, les choses ne se déroulent pas
    toujours comme on le veut... C’est ce que Charles va apprendre
    à ses dépends.

  • ATTIGNAT - J - 19

    BUIRON Christian


    Très attaché à la promotion du pluralisme des idées et de la liberté de conscience, il travaille sur l’œuvre de Sébastien Castellion, l’humaniste du XVIe siècle et sur l’histoire de la franc-maçonnerie dans l’Ain. Il donne des conférences sur ces deux thèmes et a publié plusieurs ouvrages.

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    Sébastien Castellion (1515-1563) Défenseur de la Tolérance et de la Liberté de Conscience, Histoire du monument de Saint-Martin-du-Fresne, érigé par la volonté des francs-maçons, des radicaux socialistes et des libres croyants, Préface de Samuël Tomei, M & G Editions, 2010.
    Sébastien Castellion (1515-1563) Penseur de la tolérance et de la liberté de conscience, avec le concours de Samuël Tomei, Théolib, 2015.
    Sébastien Castellion à Saint-Martin-du-Fresne (1515-2015), Théolib, 2016.


    Aperçu historico-philosophique sur la Franc-Maçonnerie à Bourg-en-Bresse, C.B. & J.M., Cercle philosophique et culturel Jérôme Lalande, Bourg, 1978.
    La Franc-Maçonnerie à Bourg-en-Bresse au XVIIIe siècle, Des Élus & des Vrais Amis, Préface de Pierre Mollier, M & G Editions, 2014.
    La franc-maçonnerie à Trévoux, de l’église à la loge, Préface de Pascal Vesin, Aderm, 2014.
    La franc-maçonnerie à Bourg-en-Bresse, en loge et dans la cité, Aderm, 2017.

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  • ATTIGNAT - J - 19

    Nicolas BAILLENCOURT

    De la lecture à celle de l’écriture, il n’y a qu’un pas. Dès l’âge de 12 ans, Nicolas écrit ses premières histoires. D’un genre tout d’abord narratif, axé sur les univers imaginaires, ses écrits de collèges sont clairement imprégnés de la littérature fantasy et fantastique de cette époque de sa vie. Le garçon prend l’habitude de partager ses écrits avec son meilleur ami, François, également passionné de littérature et d’écriture imaginaire.
    Dès ses 14 ans, se plongeant dans les classiques français et européens, la philosophie ainsi que la poésie, il met entre parenthèses ses premières passions pour s’expérimenter à des genres qu'il découvre. Des nouvelles et poèmes reflétant tour à tour ses pensées, ses état d’âme ou encore ses réflexions se succèdent durant ses années lycée. Il participera notamment à quelques concours de poésie et d’écriture de nouvelles. « Tout est de leur faute », nouvelle portant sur un amour impossible entre deux jeunes Parisiens durant l’occupation allemande, finira dans les favoris d’un concours mais ne recevra finalement aucune récompense sinon celle d’être publiée parmi une sélection de textes. Deux de ses poèmes seront également sélectionnés et publiés dans le cadre de ces concours lycéens.
    Durant ses premières années d’études en région parisienne puis à Besançon, Nicolas écrira beaucoup mais produira peu.
    Ce n'est que pendant sa troisième année de licence qu'il entame l’écriture d’un cycle complet d’aventures sur plusieurs volumes se déroulant dans un monde issu de son imagination. Il s'agit d'un projet colossal pour Nicolas mais, à force de patience et de persévérance, près d’un an et demi plus tard, le monde de Nezubse est créé.
    Il n’existe alors que sous forme de cartes, d’ébauches, de fiches et d’idées reliées les unes aux autres jusqu’à créer le noyau d’une intrigue de laquelle partent de nombreuses ramifications. A force de détailler ses idées, il se met finalement à écrire sans en prendre réellement conscience. Des pans entiers du récit, des passages de l’histoire se retrouvent ainsi couchés sur le papier sans aucune chronologie.
    Nicolas commence alors l'écriture du récit en temps que tel. Ainsi, après deux années à noircir des feuilles et grâce à sa femme Isabelle (également écrivain) qui l'a toujours soutenu, qui a procédé à de nombreuses relectures et avec laquelle il a longuement pu partager et discuter, le premier tome des aventures de Taëk : "Le Sceptre Nythahâne" est terminé.

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    « Les chroniques de Nezubse »
    De retour du Kedhba, Taëk et ses compagnons se voient remettre le statut de «Bienfaiteur de la Confédération» par le Parlement Sináréen.
    Cependant, de lourdes responsabilités incombent à ce rang. Tiraillé entre ses différents devoirs envers la Confrérie et la Confédération, le jeune homme va vite ressentir le besoin de prendre en main son destin. S’il ne peut choisir la place qu’est la sienne, il entend bien avoir toute latitude quant à la manière de mener à bien les missions qui lui sont dévolues !
    Hanté par l’énigmatique Antésienne et habité d’un profond désir de la rencontrer, il ira jusqu’à user de ses obligations afin de la retrouver, au risque d’impliquer ses compagnons dans des choix déraisonnés.

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    Lancée dans la quête effrénée du sceptre nythahâne, la compagnie va pourtant devoir se montrer prudente, car d’étranges assassins les talonnent de près. Des cimes enneigées d’Hägrabönze, aux secrets ensevelis sous les sables d’Harmony, tantôt acclamés par la foule, tantôt contraints de feindre leur propre mort, un trajet tortueux les attend.
    Parviendront-ils à récupérer l’artefact avant que les écumeurs ne dévastent les côtes septentrionales ? Jusqu’où Taëk sera-t-il prêt à aller pour retrouver l’Antésienne ? Qui peut bien souhaiter leur mort ? Et pour quelle raison ?
    Dans le même temps, des prophéties des premières ères et des mythes oubliés ressurgissent du néant. Nezubse n’en a pas fini de révéler ses nombreux mystères…

  • ATTIGNAT - J - 19 (suite)

    ARNOUX Sylvie

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    Sylvie Arnoux est diplômée de l’École Supérieure de Commerce.
    Elle a travaillé dans le tourisme et l’édition avant de se consacrer à l’écriture. Elle est auteur de romans et nouvelles, elle écrit également pour les enfants.
    Paru aux éditions Kirographaires en octobre 2011, "Mamy Grand" est son premier roman.
    La spécificité de ses publications jeunesse est d’être accessible aux lecteurs dyslexiques.
    Sylvie Arnoux réside à Lyon.
    - son site: http://sylviearnoux.wix.com/auteur
    - sa page Facebook : https://www.facebook.com/sylviearnoux.auteur/

    « La guerre de Louise »
    La guerre de Louise 1914-1921 nous entraîne cette fois dans un des recoins les plus sombres de cette période : la déportation de civils en 1914.
    Le projet de Sylvie Arnoux ne pouvait que nous interpeller. Tout d'abord par le sujet : le parcours de femmes et d'enfants. Ensuite, par le défi. Comment articuler ces histoires intimes au grand récit de la Première Guerre mondiale ? Même inédits, ces témoignages semblent bien modestes au regard de l'Histoire et de la Politique.
    Le désir de raconter la Grande Guerre en dehors de ses aspects purement militaires est aujourd'hui largement partagé. C'est ce qui nous conduit à la publication de ce livre. La Der des Ders qui, dans la conscience de générations de Français s'était arrêtée avec l'Armistice, est désormais étudiée sous une multitude d'angles. À travers des sujets comme l'histoire des femmes au travail, des familles, des couples, ou de la reconstruction des régions dévastées, on découvre aujourd'hui les multiples conséquences de ce conflit mondial, au-delà de la date du 11 novembre 1918. Et c'est bien grâce aux travaux de chercheurs comme Annette Becker que des pans oubliés de l'Histoire, comme les déportations, sont mis aujourd'hui en lumière.
    UN RÉCIT DOCUMENTAIRE... À PLUSIEURS VOIX

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    Le récit de Louise Collignon, s'il est le fil conducteur de ce livre, ne rend pas compte, à lui seul, de la réalité de tous les déportés de ces villages lorrains pendant la guerre. Les parcours ont été multiples, et c'est autour de cette diversité que l'auteur a choisi d'articuler son travail.
    Nous l'avons suivie. Par conséquent, si la chronologie lui a été dictée par les carnets de Louise, la présentation des histoires parallèles des autres prisonniers permet de prendre la dimension du bouleversement intervenu dans des milliers de vies. C'est ainsi que les coups de projecteur sur telle ou telle situation : les hommes jeunes, les vieillards, les militaires, les abbés, les Allemands même — qu'ils soient témoins ou acteurs — participent tous de la même démarche : rendre visible.
    Pour cela, il fallait des images. À l'abondante iconographie, tant française qu'allemande collectée par Sylvie Arnoux depuis des années, se sont ajoutées des photos de terrain prises dans les pas de Louise : La Lorraine, la Bavière, la Drôme... Car effacées, ces histoires le sont tout autant dans le paysage. Si, un siècle après, les champs de bataille de la Meuse montrent toujours leurs cicatrices, dans les villages reconstruits, de nombreuses victimes civiles manquent toujours à l'appel sur les monuments aux morts.

    « Pas beurk les légumes »
    Résumé de la 4eme de couverture :
    Il était une fois un jeune garçon qui n’aimait pas les légumes. Devant les petits plats cuisinés avec amour par sa maman, il répétait sans cesse :
    « Beurk des légumes ! »
    Grâce à cette histoire pleine d’humour, découvrez comment rendre les carottes, blettes, courgettes, navets… appétissants. Le livret de recettes à la fin de l’album surprendra les petits comme les grands. Pour ne plus jamais entendre :
    « Beurk des légumes ! »

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    « Capricieux 1er »
    Il était une fois, dans un pays lointain, un château magnifique dans lequel vivaient un roi, une reine et leur fils.
    Tout aurait été parfait si le roi n'avait eu la fâcheuse habitude de piquer de grosses colères quand on osait lui dire NON.
    Lui seul avait le droit d'utiliser ces trois lettres. Pas étonnant, me direz-vous, quand on s'appelle Capricieux 1er ?
    Livre en police adaptée aux dyslexiques

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  • ATTIGNAT - J - 19

    ANGLEDROIT Cicéron

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    Cicéron Angledroit, alias Claude Picq, est né fin 1953 à Ivry sur Seine (94) et a toujours vécu en banlieue parisienne.
    Il a été poursuivi, péniblement, par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au Bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire (secteur qu’il quitte avec joie en 2016).
    Comme tout un chacun il a fondé une famille, puis une autre. Il traverse son temps avec une forte conscience de sa brièveté et s’étonne chaque jour de la vacuité humaine. Les règles, la hiérarchisation de la société, les croyances sont pour lui autant de notions insondables quand il se replace dans cet univers sans fin et ce temps sans limites qui lui servent de décor.
    Très tôt il a eu goût pour la lecture. Notamment les romans. Tout y passait, Céline, Dard, Malet et bien d’autres. Et très tôt aussi il a ressenti le besoin d’écrire.

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    Mais ses velléités littéraires ont été longues à aboutir. Un premier roman en 1994 (Les cinq doigts de Dieu) où il règle ses comptes pêle-mêle… Et puis cinq autres depuis (« Sois zen et tue-le », « Nés sous X » et « Fallait pas écraser la vieille », « Riches un jour, morts toujours » et « Qui père gagne ») dans lesquels il utilise l’humour pour exprimer ses quatre vérités sans esprit revanchard (a-t-il une revanche à prendre d’ailleurs ?).
    Ces cinq derniers romans se complèteront très prochainement de : « Hé cool, la Seine ! » qui devrait sortir en février 2017…

    « Hé ! Cool, la Seine »
    On a beau être dans le Val de Marne, c’est quand même la Seine la patronne ! Alors embarquez sans plus attendre pour une croisière entre Ablon et Vitry qui vous fera croiser, tout à tour, un noyé sans bec verseur (ou serveur selon la circonstance) et un producteur de télé qui disparaît et réapparaît sans crier gare. Quand vous saurez que le vieux a confié sa première enquête en solo à Vanessa, que Momo émarge à la Cotorep, que René a trop levé le coude, vous vous demanderez si, désormais, je me contente d’un rôle de figurant. Y’a de ça mais pas que. Vous y découvrirez les dessous du showbiz et les dessous de la mère de mon frère. Ça vaut le détour, croyez-moi ! Et je suis sûr que, comme moi, vous aurez envie d’y retourner. Alors, tous en Seine !

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    « Sois zen et tue-le »
    Mais qu’est-ce qu’il lui prend, à la mère Costa, de me demander d’enquêter sur le mort de son mari enterré depuis dix ans ? Si j’accepte c’est bien parce que j’ai besoin de sous. Et puis il y a cette histoire de truands de banlieue qui explosent à chaque coin de rue. Et ces SDF qui n’en sont pas. Ajoutez une ou deux femmes mariées, un Yorkshire… mélangez le tout et dégustez ! Mais c’est qui qui tue ? Pour le savoir il va falloir me suivre, moi Cicéron Angledroit, jusqu’au bout de cette histoire.

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    « Né sous X »
    Cicéron Angledroit est détective privé en banlieue parisienne. Quand il ne croule pas sous les affaires, ce qui est régulièrement le cas, il partage son temps entre sa fille et ses maîtresses. Mais voilà, tout à coup, il se retrouve avec deux dossiers sur le dos. D’un côté, une sombre histoire de flics pas très honnêtes, de l’autre, un mystère autour d’une naissance… Avec son flegme et son humour légendaires, Cicéron mène l’enquête.

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    « Fallait pas écraser la vieille »
    Quand un banal, mais tragique, accident de la route met le feu aux poudres entre deux mafias qui ronronnent chacune dans son secteur, qui est-ce qui s’y colle ? Eh ben mézigue évidemment ! Une histoire qui fait des étincelles dans la banlieue et qui va vous persuader que des hommes tels que moi, il en faudrait davantage. Si, si, croyez-moi. Pendant que les nouveaux migrants essayent de s’intégrer, les déjà intégrés prospèrent (Youplala). Vive la diversité sans laquelle on s’ennuierait ! Un petit coup de pied dans la fourmilière, c’est bon pour chasser les habitudes. Suivez-moi, on y va !

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    « Qui père gagne »
    Se savoir « né de père inconnu », comme on dit, et retrouver, quelque 40 ans plus tard, cet inconnu fracassé sur sa table de cuisine, c’est tout Cicéron, ça ! Découvrir que René a une maîtresse, ça décoiffe aussi pas mal. Quant à ces honnêtes commerçants en articles de souvenirs pieux « made in China » que viennent-ils faire dans cette embrouille ? Vous mourez d’envie d’en savoir plus ? Eh ben ça tombe vraiment bien car tout est dans ce formidable bouquin qui ne vous tombera des mains qu’une fois terminé.

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    « Riches un jour, morts toujours »
    Lorsqu’un couple de personnes âgées se retrouve en possession du butin de trafiquants de drogue, ce n’est pas vers la police qu’il se tourne, mais vers un détective bien moins regardant : l’inénarrable Cicéron Angledroit. Et cette fois-ci, le privé, loin de se douter où il met les pieds en acceptant l’affaire, en perdrait presque son flegme légendaire. C’est la première fois qu’il rencontre une telle violence…
    Cavale, faux semblants, meurtres… Le puzzle est tordu et riche en surprises, tour à tour grave et décalé, irrésistible, à l’image de notre héros.

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